VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 0.0/5 (0 votes cast)

Illustration: Le clonage du mammouth

VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 0.0/5 (0 votes cast)
Tagged with:  
VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 5.0/5 (2 votes cast)

Cette semaine, petits apartés avant de démarrer:

Anh Tuan d’abord:

Mathieu ensuite:

En enfin Alan:

  • Bon anniversaire à mon tonton Pepito!
  • 118 amis sur Facebook! (117+1 ;) ) Aimez-nous et demandez à vos amis de nous aimer aussi, plus on est de fous…
  • Lucile aura un peu en retard avec son illustration, pour cause de souci informatique… Patience, patience…

Finalement, nous traitons quand même les dossiers de la semaine:

Mathieu: le clonage des Mammouths laineux

Alan: l’ADN mitochondrial

Et, cerise sur le gâteau, la fameuse Quote de Mathieu

When all men think alike, no one thinks very much – Walter Lippmann
Traduction libre: quand tous les hommes pensent pareil, plus personne ne pense beaucoup
(note du transcripteur… Les femmes peut-être? ;) )

Prochain enregistrement le vendredi 4 février (pas d’enregistrement le jeudi en raison du nouvel-an chinois :) . D’ici là, une excellente semaine à toutes et à tous!

VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 5.0/5 (2 votes cast)
Tagged with:  

Dossier – L’ADN mitochondrial

On 27.01.2011, in Dossiers, by Alan Vonlanthen
VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 5.0/5 (2 votes cast)

Déjà entendu parler de l’ADN mitochondrial?

On en parle souvent lorsqu’il s’agit d’identifier des lignées ou d’établir des filiations. On en a parlé il y a quelques mois lors d’une première analyse de notre degré de parenté avec l’hominidé de Denisova (un proche cousin, mais tout petit, qui a vécu en Sibérie il y a entre 1 million d’années et 40’000 ans, parmi les Néandertal et nous autres, les Homo Sapiens)

Détail d'une cellule eukaryote animale, on voit bien les organelles. Merci Wikipedia :)Chaque plante et chaque animal sur cette planète compte, dans chacune de ses cellules un petit passager clandestin, un minuscule organisme (ce qu’on appelle organite ou organelle), qui contient son propre ADN: une mitochondrie.

Historiquement, les mitochondries sont sans doute un vestige de bactérie parasite, mais l’évolution a bien fait les choses: chacun y trouve son compte!

D’un côté, la mitochondrie se complaît dans l’environnement pauvre en oxygène que lui fournit la cellule hôte. De l’autre, elle produit l’ATP, qui est en quelque sorte la monnaie d’échange de l’énergie dans l’organisme. Elle joue un rôle physiologique primordial: sans mitochondrie, pas de vie animale ou végétale telle que nous la connaissons.

L’ADN mitochondrial (ou ADNmt) est super intéressant pour les analyses génétiques car:

  • chez l’humain, il ne compte que 37 gènes (alors que l’ADN humain en compte quelque 25’000). Il est en général mieux conservé et évidemment, beaucoup plus vite décodé
  • contrairement à l’ADN humain qui est un assemblage de la moitié des gènes de la mère et de la moitié des gènes du père (donc du quart de chaque grand-parent ou encore du huitième de chaque arrière-grand-parent, etc.) rendant super difficile l’établissement de la filiation au-delà de quelques générations, l’ADN mitochondrial n’est transmis que par la mère, qui le tient elle-même de sa mère qui le tient de la sienne, etc. Cela simplifie donc énormément l’étude des filiations mère-enfant et la datation des lignées. L’ADN mitochondrial des mâles provient de leur mère et n’est pas transmis à la génération suivante.

Toutes les lignées matrilinéaires devraient donc avoir le même ADN mitochondrial. Mais non… Car à intervalles statistiquement réguliers, il y a des erreurs de copie dans le processus de réplication… Les fameuses “mutations génétiques” à l’origine de la diversité des espèces. C’est en mesurant les différences entre deux génomes mitochondriaux qu’on peut établir si la lignée est la même, à quand elle remonte ou dans le cas deux lignées différentes, à quelle époque elles ont divergé (et donc à quand remonte leur dernier ancêtre commun). Darwin se demandait si les chiens et les loups étaient apparentés: l’ADN mitochondrial l’a démontré. L’ADNmt des loups et des chiens est encore incroyablement proche, on pourrait presque dire que les chiens sont des loups…

En génétique humaine, certaines caractéristiques de l’ADN mitochondrial en font un matériel de choix pour essayer de comprendre l’origine des populations humaines:

  • C’est un ADN abondant dans les cellules, puisque il se retrouve à des milliers d’exemplaires par cellule, alors que chaque gène du noyau (ou ADN nucléaire, notre ADN normal, quoi…) n’est présent, lui, qu’en 2 exemplaires (non identiques) par cellule.
  • La vitesse de mutation est plus importante que dans le génome nucléaire ce qui permet d’étudier des évolutions récentes comme c’est le cas pour la récente origine de Homo sapiens.

Ainsi des études récentes ont montré que toutes les mitochondries humaines dans le monde ont une origine commune datée de environ -150 000 ans, en Afrique. C’est la théorie de l’Ève mitochondriale.

Plus récemment, les restes du Tsar Nicolas II et de sa famille ont été identifiés en comparant l’ADNmt des restes trouvés à Iekaterinbourg avec celui du Prince Philip (dont la grand-mère maternelle était la sœur de la tsarine Alexandra). L’identification est sûre à 99%.

Voilà… J’avais en fait préparé ce dossier pour le numéro 0 de Podcast Science, enregistré avec Mathieu en mai 2010. Depuis, il y a du nouveau sur l’homme de Denisova: son génome nucléaire a également été séquencé, et il n’y a plus aucun doute aujourd’hui, c’est bien un troisième représentant du genre homo, aux côtés de Neandertal et de nous autres, Sapiens. Tout comme il y a eu hybridation entre Sapiens et Neandertal (tous les homo sapiens d’origine européenne ou asiatiques portent en eux quelque 4% d’ADN Neandertal, ce qui n’est pas vrai pour les Africains), il y a eu hybridation entre Sapiens et Denisova (les populations de Mélanésie portent en elles des traces d’ADN Denisova).

Dans le cas de l’Homme de Denisova, donc, l’analyse de l’ADN nucléaire a confirmé celle de l’analyse de l’ADN mitochondrial.

Mais ce n’est pas toujours le cas… Pour rebondir sur le sujet de Mathieu. A votre avis, le mammouth est plus proche de l’éléphant d’Afrique ou de l’éléphant d’Asie? Et bien dans ce cas, c’est paradoxal… l’ADN mitochondrial dit Asie alors que l’ADN nucléaire dit Afrique! Comme quoi, avec les mammifères en particulier, il faut toujours être très prudents quand on généralise à partir de l’ADN mitochondrial. Dans la mesure où il n’est transmis que par la lignée maternelle et que chez la plupart des espèces les femelles restent en groupe alors que les mâles partent à l’aventure et échangent joyeusement leur ADN avec n’importe qui, tout est possible ;)

Sources et lectures complémentaires:
- http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nome_mitochondrial
- http://www.genoscope.cns.fr/externe/Francais/Questions/
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Organite
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Ad%C3%A9nosine_triphosphate (ATP)
- http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%88ve_mitochondriale
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_mitochondriale
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Hominid%C3%A9_de_Denisova
- http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/genetique-1/d/lhominide-de-denisova-un-nouveau-cousin-vieux-de-30000-ans_26821/#xtor=RSS-8
- http://scienceblogs.com/afarensis/2006/09/mammoth_nuclear_dna_says_afric.php

VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 5.0/5 (2 votes cast)
Tagged with:  
VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 4.3/5 (4 votes cast)

Mammouth

Le mammouth laineux

  • Le mammouth laineux (Mammuthus primigenius) est une espèce éteinte apparue il y a 200 à 300 000 ansen Europe.
    • Les premiers mammouths laineux seraient apparus il y a 600 000 ans en Sibérie.
    • Les toutes premières espèces de mammouth seraient apparues il y a 4 millions d’années.
  • Il a occupé toute l’Eurasie, de la péninsule Ibérique et l’Écosse jusqu’en Sibérie et même l’Amérique du Nord qu’il a atteint par le détroit de Béring, lors des grandes glaciations.
  • L’espèce doit son nom à sa fourrure grossière composée des poils pouvant atteindre 90 centimètres.
  • L’adaptation du mammouth au climat froid se traduit par des oreilles très petites et une trompe courte en comparaison des éléphants actuels, ce qui constitue un exemple parfait de la règle d’Allen
    • La règle d’Allen est une règle biologique empirique posée par Joel Asaph Allen (1838-1921) en 1877. Elle stipule que les organismes homéothermes (à température interne constante) des climats froids ont habituellement des membres et appendices plus courts que les animaux équivalents des climats plus chauds.
  • Leur taille n’était pas si gigantesque qu’on le croit:
    • Les mâles adultes atteignaient 2,80 à 3,40 mètres.
    • Leur poids pouvait s’élever jusqu’à 6 tonnes.
    • Le mammouth laineux était aussi grand qu’un éléphant d’Asie et un peu plus petit qu’un éléphant d’Afrique.
  • Le mammouth laineux descend du puissant mammouth des steppes qui lui pouvait atteindre une taille de 4,50 mètres.
    • Ce ne sont pas réellement les ancêtres des éléphants, mais plutôt de proches cousins.
    • Il semblerait que les éléphants d’Afrique appartiennent à une branche différente du mammouth, dont la lignée se serait séparée il y a environ 6 millions d’années (plus ou moins à la même époque où se sont séparées les lignées conduisant aux gorilles, aux chimpanzés et aux êtres humains).
  • Les différences frappantes avec les genres d’éléphants vivant aujourd’hui sont une bosse en forme de coupole sur le crâne et les défenses très recourbéesque possède le mammouth:
    • pouvant atteindre 4,20 mètres de longueur pour un poids allant jusqu’à 84 kg.
    • cependant, en moyenne, elles ont seulement 2,5 mètres de long et ne pèsent que 45 kilos.

taille du mammouth

  • Les mammouths laineux se nourrissaient principalement d’herbes et de branches de certains arbres.
    • Un animal seul devait ingérer quotidiennement jusqu’à 180 kg de nourriture (200 à 300 kg pour un grand mâle adulte).
  • Il vivaient probablement comme les éléphants actuels, c’est-à-dire en groupes fondés sur le matriarcat.
    • La femelle la plus âgée dirigeait le groupe, composé normalement de deux à neuf individus.
    • Les mâles adultes au contraire menaient une vie solitaire et ne rejoignaient les femelles que pour l’accouplement.
  • C’est en Sibérie, en Alaska et au Canada, qu’on a trouvé les mammouths laineux les mieux conservés dans la glace.
    • Un bébé mammouth laineux femelle, surnommé Lyuba, a été découvert congelé en mai 2007 dans la Péninsule Yamal en Sibérie.
    • Sa conservation s’est avérée remarquable.
    • Une datation au carbone 14 sur des échantillons de tissus a révélée qu’il est mort il y a 40 000 ans.
    • Les scientifiques qui ont étudié ce bébé mammouth ont découvert qu’il stockait de la graisse dans une grosse bosse située à l’arrière du cou qui permettait de régulariser la température du corps de l’animal.

Extinction

  • En Europe, le mammouth laineux a disparu environ 10 000 ans avant Jésus-Christ, un peu plus tôt qu’en Sibérie et en Amérique du Nord.
  • Une population vivait encore dans l’île de Wrangel en Sibérie il y a environ 4 000 ans, c’est-à-dire à l’époque des premiers pharaons égyptiens.
  • Climat:
    • Les mammouths ont sans doute disparu suite à un réchauffement rapide du climat (en environ 1000 ans)
    • Ce qui a contribué à faire disparaître la steppe à mammouth, faite d’herbe et d’arbustes, au profit des forêts de conifères au sud et des régions couvertes de neige au nord.
    • On a constaté que les molaires du mammouth sont parfaitement adaptées pour brouter de l’herbe mais sans doute pas pour consommer des feuillages d’arbres.
  • L’homme:
    • l’homme aurait exterminé ces animaux en leur faisant une chasse trop intense.
    • On voit qu’en Amérique du Nord et en Sibérie, la disparition des mammouths coïncide exactement avec la première apparition des hommes dans ces régions.
  • Le plus vraisemblable est que les deux facteurs (climat+surchasse) aient agi ensemble.
  • Récemment on a avancé l’hypothèse d’un supervirus pour expliquer cette vague de disparition.

Le clonage

Le clonage du mammouth laineux n’est pas une idée nouvelle, elle a été émise à la fin des années 90, lors des premiers séquencages de son génome. Aujourd’hui le génome du mammouth laineux a été séquencé à environ 80% à partir de l’ADN d’échantillons de poils provenant de plusieurs (18) spécimens congelés. Malgré le fait que le matériel génétique ait été abîmé par le temps et dégradé par le froid avant la congélation, le clonage demeure théoriquement possible car il reste des tissus de mammouth contenant des cellules. Ce qui n’est pas le cas des dinosaures, disparus il y a 65 millions d’années et n’existants plus qu’à l’état de fossiles.

On a pu cloner des cellules de souris à partir de cellules congelées depuis 16 ans qui avaient été pélevées sur des souris mortes grâce à une technique développée en 2008 par le japonais Teruhiko Wakayama du Riken Centre for Developmental Biology, pourquoi ne pourrait-on pas ressusciter le mammouth laineux, dont le génome est très proche de son cousin l’éléphant d’Afrique? Il n’en fallait pas plus pour qu’Akira Iritani, professeur à l’Université de Kyoto, lance l’idée de faire revivre cette espèce disparue en se basant sur la méthode de son confrère Wakayama utilisée pour le clonage à partir de cellules de souris congelées. Ce généticien n’est pas un chercheur farfelu, c’est un des pionniers des techniques de fécondation in vitro qui ont été menées dans les années 1970. Il est aussi connu pour avoir, en 2004, inséré des gènes d’épinards dans des cellules de porc, une expérience restée dans les mémoires comme la première hybridation entre un animal et une plante.

Un laboratoire russe a donné son accord pour confier à son équipe un mammouth laineux retrouvé congelé et maintenu en l’état. Iritani s’est associé à un spécialiste russe des mammouths et à deux biologistes des États-Unis, spécialistes des éléphants pour mener à bien ce clonage.

En comparant le génome du mammouth à celui de l’éléphant d’Afrique, les scientifiques ont découvert qu’ils ne différaient que de 0,6%:

  • soit deux fois moins qu’entre notre génome et celui du chimpanzé.
  • une observation d’autant plus curieuse que le mammouth et l’éléphant d’Afrique ont divergé avant l’homme et le chimpanzé. Ce qui laisse penser que le génome des pachydermes évolue moins rapidement que celui des humains et des grands singes. Pourquoi? Mystère.

Procédure:

  • Ce chercheur japonais envisage donc la possibilité de ramener cette espèce à la vie en insérant des séquences d’ADN de mammouth dans le génome de l’éléphant actuel.
  • Mais il faudrait en premier lieu trouver une cellule de mammouth qui n’ait pas été endommagée par la congélation.
  • L’expérience consistera à implanter des noyaux de cellules du mammouth dans des ovocytes débarrassés de leur noyau provenant d’un éléphant vivant,  afin de créer un embryon contenant de l’ADN de mammouth, et ensuite réimplanter l’embryon obtenu dans l’utérus d’un femelle éléphant porteuse.
  • Une procédure qui pourrait prendre jusqu’à deux ans, en ajoutant les 600 jours de gestation de l’animal, le mammouth rescusité pourrait naître d’ici quatre à cinq années, si l’expérience est couronnée de succès.

Perspecitves de succès:

  • Les 0,6% de divergences génétiques entre le mammouth et l’éléphant correspondent à environ 400 000 différences.
  • Rien ne permet de savoir si le noyau de cellules de mammouth sera compatible avec une cellule d’éléphant, et s’il sera possible d’avoir des cellules viables capables de se reproduire.
  • Il faut aussi être capable de prélever des ovules sur des éléphantes et cette opération est impossible à réaliser du vivant de l’animal pour le moment. Les ovaires sont en effet situés à 2,5 mètres de l’orifice vaginal, donc pour s’approvisionner en ovules, les chercheurs pensent les prélever post-mortem, et une éléphante n’ovule que tous les 5 ou 6 ans…
  • Rien ne permet de savoir si l’embryon d’un mammouth peut se développer normalement dans un utérus d’éléphant.
  • Rappelons qu’il a fallu plus de 260 tentatives pour voir naître Dolly, la première brebis clonée, qui a souffert de plusieurs handicaps.
  • De plus, il faudrait au moins un mâle et une femelle, fertiles de surcroît, pour imaginer recréer une descendance du mammouths laineux.
  • Fait-il du sens de vouloir rappeler à la vie le mammouth laineux alors que le climat est justement en train de se réchauffer?
  • Il faut rappeler que le mammouth vivait dans de grandes steppes aujourd’hui disparues.
  • De nombreux spécialistes optent plutôt pour un clonage via un synthéstisation de l’ADN du mammouth lorsque celui-ci sera totalement déchiffré (aujourd’hui 80%), mais il faudra attendre encore de nombreuses années avant de pouvoir mettre au point un tel procédé.

mammouth

Sources:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mammouth

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mammouth_laineux

http://www.popsci.com/science/article/2011-01/japanese-researchers-plan-resurrect-woolly-mammoth-within-five-years

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/genetique-1/d/un-mammouth-clone-naitra-t-il-avant-2018_27421/

http://www.tendencias21.net/notes/La-accion-del-hombre-provoco-la-extincion-de-los-mamuts-lanudos-hace-10-000-anos_b2209220.html

http://levif.rnews.be/fr/news/actualite/sciences-et-sante/le-clonage-pourra-t-il-ressusciter-un-mammouth/article-1194925999558.htm

http://www.lefigaro.fr/sciences/2011/01/18/01008-20110118ARTFIG00523-des-japonais-relevent-le-defi-du-clonage-de-mammouth.php

VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 4.3/5 (4 votes cast)
Tagged with:  
VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 4.0/5 (1 vote cast)

Tout d’abord un petit coup de pub pour la nouvelle formule du podcast vidéo d’AnhTuan http://cestpasfaux.tv ! Exceptionnel :)

Ensuite quelques petites stats pour la 20e
- 11’000 downloads
- 579 en moyenne par épisode
- record absolu: Paolo Ricci 1’141, suivi de paradoxe du poulpe en peluche: 1090

- Fans facebook: 109+1 troll. 25% femmes, 75% hommes (sans compter le troll) ;)
- Twitter: 112 followers
- Stats du site: 52 pays de provenance! Dont le Pérou, le Mali et le Kazakhstan
- Page la plus visitée: retranscription de l’interview de Paolo Ricci, immédiatement suivie des illustrations de Lucile

Devinette: quel est le point commun entre les thèmes suivants? Taxes sur les bactéries, cerveau mystique, la mémoire nucléaire des ordinateurs du futur, la relativité pour les nuls, vivre 130 ans, l’œuf et la poule, les clones de mammouths? Le lien, c’est notre ami Olivier Tripet, qui a posté tous ces sujets sur notre page facebook.

+ Merci à Forza Pedro pour le dessin, plein d’autres sur http://forzapedro.blogspot.com/
+ Merci à Luc Germain pour le retweet, la Minute Science pour la promo de notre dossier sur le carbone 14

Avant d’attaquer  avec les dossiers, Mathieu nous parle de sa dernière trouvaille en termes de superstitions modernes: le sucre dans le réservoir d’essence… Qui n’est qu’un mythe… Quelques petits liens pour en savoir plus:

Enfin, le gros, le lourd… Les dossiers!

Le dossier d’Anhtuan: Le bâillement (dossier passionnant mais qui nous a néanmoins tous fait bâiller)

Le dossier de Mathieu: dans quelle langue pensent les sourds?

La quote de Mathieu:

“Advice is what we ask for when we already know the answer but wish we didn’t.” – Erica Jong quotes (American writer and feminist, 1942)

Traduction libre: “Le conseil, c’est qu’on demande quand on connaît déjà la réponse et qu’on préférerait ne pas la connaître”

Voili voiloù, bonne semaine à toutes et à tous!

Prochain enregistrement le jeudi 27 janvier 2010. D’ici là, n’oubliez pas de regarder C’est Pas Faux :)

VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 4.0/5 (1 vote cast)
Tagged with:  

Dossier – Le Bâillement

On 20.01.2011, in Dossiers, by Anh Tuan
VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 5.0/5 (1 vote cast)

Je m’excuse d’avance pour les bâillements que vous allez sans doute entendre de notre part mais c’est comme ça depuis que j’ai choisi ce sujet : je ne peux pas m’empêcher de bâiller.

Avant d’élucider le mystère de la contagion du bâillement, intéressons-nous tout d’abord à ses fonctions.

Paradoxalement, le bâillement n’a pas vraiment été étudié depuis Hippocrate. Ce qui remonte quand même à l’Antiquité ! Le père de la médecine incluait le baîllement dans sa grande théorie des humeurs. Il pensait alors que ça fonctionnait comme une cheminée pour évacuer la chaleur de la fièvre !

Puis pendant plus de 2000 ans, jusque dans les années 80, plus rien. Le bâillement ne devait pas être considéré comme digne d’être étudier.

Et là, les scientifiques avaient tort de l’ignorer parce que c’est vraiment un phénomène fascinant hélas encore méconnu.

A quoi sert-il de bâiller ? C’est encore assez obscure mais cela permettrait de marquer nos transitions comportementales. Quand on passe du coucher au lever par exemple, quand on a faim ou au contraire après un bon repas et même chez la femme, lors du désir amoureux.

En fait, le bâillement serait un mécanisme de vigilance, une sorte d’alarme qui nous rappelle les phases clés de notre cycle biologique.

Et dans le cerveau, ce qui contrôle cette horloge biologique, c’est notre hypothalamus dont on a déjà beaucoup parlé dans PodcastScience.

Par conséquent, tous les vertébrés terrestres baillent sauf la Girafe mais cette anomalie s’explique très bien par l’absence de rythme biologique chez cet animal qui dort à peine et de manière très sporadique. Rien de plus normal à ce qu’elle ne baille pas cette pauvre girafe.

Mais malgré de nombreuses recherches, on n’est pas encore arrivé à tout comprendre sur ce bâillement. On peut juste écarter l’hypothèse qu’il permettrait l’oxygénation du cerveau. C’est un mythe que de nombreuses études ont réfuté.

Donc bâiller reste encore un acte très mystérieux mais petit lot de consolation : on sait désormais pourquoi c’est si contagieux.

Déjà, cette échopraxie synonyme de échokinésie ou en termes plus simples : tendance spontanée à répéter ou imiter les mouvements d’une autre personne … cette échokinésie n’apparait qu’à l’âge de 4/5 ans chez l’humain et chez seulement certains grands singes.

D’après Olivier Walusinski, médecin français spécialiste du bâillement, cette imitation serait liée à notre capacité à l’empathie, c’est à dire notre capacité à se mettre à la place des autres.

Et là encore, tout se passe dans notre cerveau. Les responsables de cette empathie : les neurones miroirs. Ces neurones un peu particulier tirent leur nom de leur capacité à s’activer aussi bien pendant qu’on exécute une action que pendant qu’on observe quelqu’un l’exécuter.

Alors si vous n’avez pas bâillé à l’écoute de ce dossier, c’est que vous avez peut être une personnalité schizoide, encline à l’isolement social. Au contraire, si comme le Professeur Von, vous n’avez pu vous empêcher de bâiller à gorge déployée c’est que vous êtes quelqu’un de très sensible.

Voilà, pour clore ce dossier, je vous invite à aller visiter le site d’Olivier Walusinski qui s’appelle tout simplement www.baillement.com Vous verrez, c’est vraiment très complet.

Et dernière petite chose : on bâille en moyenne dans toute sa vie plus de 250 000 fois. Je crois que ce dossier va réhausser la moyenne de beaucoup !

EDIT : Forza Pedro, fidèle auditeur de PodcastScience et talentueux graphiste (retrouvez son blog ici) nous a gentiment envoyé un dessin de son cru qui illustre PARFAITEMENT le phénomène de contagion du bâillement. Merci infiniment à toi !


VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
Tagged with:  
VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 3.7/5 (15 votes cast)

sourd - LSF

Les sourds pensent-ils en français s’ils utilisent le langage des signes et s’ils lisent le français? Comment pourraient-ils le faire s’il n’ont jamais entendu prononcés les mots qu’ils transforment en signe et qu’ils lisent? Peut-être visualisent-ils simplement des mots au lieu de les entendre? D’une manière plus générale, peut-on penser sans langage?

  • Personne devenue sourde à un âge tardif: elle pensera dans la langue apprise durant son enfance.
  • Personne née totalement sourde:  il est préférable que sa surdité soit détectée durant les premiers 21 et 36 mois, période critique durant laquelle les bébés acquièrent facilement les fondamentaux du langage, créant ainsi dans leur cerveau l’infrastructure cognitive essentielle à la communication. Un diagnostic trop tardif de la surdité, par exemple à la scolarisation, peut entraîner des difficultés d’apprentissage sévères, même si l’intelligence de l’enfant est tout à fait normale. Si la surdité est détectée assez tôt, l’enfant sourd pourra acquérir un langage gestuel au lieu d’un langage oral.

Une langue naturelle

Le langage des signes (LS) est une langue naturelle, elle s’est formée et a évoluée petit à petit au fil du temps et a été transmise culturellement de génération en génération. On oppose les langues naturelles aux langues construites (comme l’espéranto, les langages de programmation et langages mathématiques), qui, elles, ont été formées intentionnellement par l’homme dans le but de remplir un besoin précis. Les différentes langues des signes ne sont pas des adaptations des langues orales, ce sont des langues naturelles qui ont évoluées en suivant leur propre chemin. La LS est d’ailleurs d’une certaine manière plus proche du chinois (un signe pour représenter un mot/phrase) que du français.

Une langue des signes universelle?

Il existe plusieurs langues des signes (il en existerait 121), selon le pays, la région (dialectes)…par exemple la langue des signes américaine diffère beaucoup plus de la langue des signes anglaise que de leur équivalent oral. On voit que lors d’événements internationaux qui réunissent des personnes sourdes de différents pays, on a besoin de traducteurs de langues des signes.

De la même manière qu’on a créé une langue orale internationale et universelle comme l’espéranto, il existe un équivalent international pour la langue des signes qui s’appelle le gestuno (la Langue des Signes Internationale – LSI). Dans les deux cas, le succès a été relatif…l’anglais s’est imposé comme langue internationale orale et dans le cas des sourds, on utilise principalement la langue des signes américaine.

En France, on utilise la LSF (Langue des Signes Française), en Suisse Romande on utilise la LSF avec quelques petites variations locales.

La langue des signes se compose de gestuelles qui représentent un mot entier ou une phrase, et d’un alphabet dactylologique (le correspondant signé de l’alphabet latin). L’alphabet dactylologique est utilisé pour épeler les noms propres ou les mots n’existant pas encore en LSF. La dactylologie de la LSF se fait d’une seule main, alors que l’anglaise se pratique avec les deux mains.

La grammaire de la LSF est en 3D, c’est-à-dire qu’il est possible d’exprimer plusieurs idées simultanément, ce qui la différencie de la grammaire française linéaire. Les expressions du visage sont aussi utilisées pour indiquer le sens de la phrase. Il n’existe pas de conjugaison en LSF, il suffit au signeur de situer l’action sur la ligne du temps (perpendiculaire à lui : derrière son épaule le passé, au niveau de son corps le présent et devant lui le futur).

alphabet dactylogogique - signes

La pensée

La langue des signes offre à leurs utilisateurs l’habilité de manipuler des symboles, capter des abstractions, acquérir et exécuter de manière active la connaissance. En d’autres termes, la langue des signes aide à ce que l’enfant en bas âge puisse apprendre à penser en langue des signes. Exactement la même chose qui nous est arrivé enfant lors de notre apprentissage à communiquer oralement dans notre langue maternelle.

Il peut aussi s’avérer utile à un sourd d’apprendre la langue orale et écrite afin de pouvoir lire sur les lèvres de son interlocuteur, lire différents panneaux et indications, lire des livres, suivre des films sous-titrés… Il existe un débat sur si l’on doit offrir aux bébés sourds une éducation strictement orale, en langue des signes ou bilingues. Ce qu’on a constaté c’est qu’un enfant sourd qui apprendrait à posteriori notre langue deviendra bilingue, mais continuera à penser en langue des signes. De la même manière lors de son sommeil, il codifiera ses rêves en signes. Il peut arriver qu’un sourd lors de son sommeil gesticule occasionnellement avec des signes de sa langue.

 

Sources

http://fr.wikipedia.org/wiki/Langue_des_signes_fran%C3%A7aise

http://anne-goudenove.com/TabLSF.htm

http://www.straightdope.com/columns/read/2486/in-what-language-do-deaf-people-think (article en anglais)

http://amazings.es/2010/12/11/en-que-idioma-piensan-los-sordos/ (article en espagnol)

http://soyunomas.com/index.php/articulos-de-usuarios/900-ilengua-de-signos-universal (article en espagnol)

http://elbosquedelostruenos.spaces.live.com/blog/cns!288ADD9545EC61BA!1364.entry (article en espagnol)

VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 3.7/5 (15 votes cast)
Tagged with:  
VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 0.0/5 (0 votes cast)

Petit cadeau monst’méga-génial de notre ami Forza Pedro en lien avec l’interview de Paolo Ricci:

Forza Pedro se lâche sur la MHD

Plein d’autres comme ça sur le blog de Forza Pedro, suivez-le vite!

VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 0.0/5 (0 votes cast)
VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 5.0/5 (1 vote cast)

Cette semaine, on s’est lâchés! 3 dossiers + 1 illustration, la totale!

  • Mais avant de commencer, Mathieu nous parle rapidement de Google Science Fair, une initiative de Google, en partenariat avec le CERN, le groupe Lego, le National Geographic et le Scientific American. C’est une possibilité donnée aux scientifiques en herbe de présenter leur projet et éventuellement de gagner de 50’000 USD. Le concours est ouvert aux jeunes seuls ou en équipe de 2-3. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 4 avril 2011. Le seul hic, c’est que tout est en anglais.
    Les détails en vidéo:
  • Dossier numéro 1: les paradoxes temporels, par Anh Tuan
  • Dossier numéro 2: l’effet placebo, par Alan,  thème magnifiquement illustré par Lucile
  • Dossier numéro 3 enfin: la loi de Benford (avec un petit détour par la loi de Stigler) par Mathieu
  • Last but bot least, la quote de Mathieu, magistrale cette semaine:

“I guess I think of lotteries as a tax on the mathematically challenged” – Roger Jones
Traduction libre: “La loterie est un impôt volontaire pour ceux qui ont de la peine avec les mathématiques”.

Prochain enregistrement le jeudi 20 janvier 2010. Une excellente semaine à toutes et à tous!!

VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
Tagged with:  

Dossier – Les Paradoxes Temporels

On 14.01.2011, in Dossiers, by Anh Tuan
VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 4.8/5 (5 votes cast)

Aujourd’hui, j’ai choisi de traiter un sujet que nous a proposé notre ami Christophe sur la page Facebook de PodcastScience; je vais vous parler des paradoxes temporels.

Alors, avant de définir ces paradoxes, interrogeons-nous d’abord sur la notion de TEMPS. Qu’est-ce que c’est concrètement ?

Je vous rassure, bon nombres de scientifiques, philosophes et religieux de toutes époques se sont cassés les dents sur cette énigme.

Mais pour vous résumer le fruit de leur réflexion, le TEMPS serait la somme des états successifs de notre univers.

On peut alors se le représenter par une flèche orientée qui va d’AVANT vers APRES en passant par MAINTENANT.

Et oui, contrairement à l’Espace où l’on peut avancer ou reculer, le TEMPS semble aller dans un seul sens : du PASSE vers le FUTUR.

Gardez bien ça en tête, on va en avoir besoin ! Après avoir appréhendé la notion de TEMPS, les plus curieux se sont demandés si on pouvait voyager sur cette flèche.

Tout d’abord, il faut choisir un sens : aller dans le futur ou dans le passé ? Pour le cas du futur, Einstein et sa théorie de la relativité restreinte nous a prouvé que c’était possible. Il vous faut juste un vaisseau capable d’approcher la vitesse de la lumière.

Hors de notre portée pour l’instant bien sûr mais on pourra y arriver sans nul doute !

En revanche, si vous optez pour un voyage dans le Passé, les choses se corsent principalement à cause des fameux paradoxes temporels.

Citons-les d’abord : On a d’une part, le paradoxe du Grand Père et d’autre part, le paradoxe de l’Ecrivain.

Ces deux paradoxes compromettent la possibilité de voyage dans le passé et vous allez très vite comprendre pourquoi.

Premièrement, le paradoxe du Grand Père : Imaginez-vous en chrononaute (ou plus communément voyageur temporel) et il vous vient à l’idée d’aller tuer votre grand-père avant sa rencontre avec votre grand-mère. En toute logique, vous ne seriez jamais né et vous n’auriez donc jamais pu tuer votre grand-père …

C’est bien un cheminement logique qui aboutit à une solution absurde : c’est la nature même d’un paradoxe.

Un exemple très célèbre de ce paradoxe du Grand Père se trouve dans le film “Retour Vers Le Futur“. Le héros retourne à l’époque du bal de fin d’année de ses parents adolescents, bal où ceux-ci devaient se mettre en couple. Malheureusement, notre héros compromet cette union et se met donc à disparaitre petit à petit …  Paradoxe du Grand Père !

Maintenant, voyons un peu le second paradoxe : celui de l’Ecrivain. Imaginez-vous en écrivain, riche de surcroit. Cette richesse vous vient d’un livre que vous venez de publier. Vous décidez alors de voyager dans votre passé et d’aller vous donner à votre moi-jeune ce livre à succès. Votre moi-jeune le recopie et devient donc riche.

Mais d’où sort le livre si vous n’avez fait que le recopier ? Qui l’a véritablement écrit ? De là vient le paradoxe de l’Ecrivain.

Un petit exemple pour illustrer ça : dans “Harry Potter, le Prisonnier d’Azkaban“, le héros Harry est sauvé des Détraqueurs par un sort jeté par un inconnu qu’il voit au loin. Un peu plus tard, il décidera de retourner avec son amie Hermione grâce à une machine au moment précis de ce sauvetage. Il se voit alors attaqué par ces Détraqueurs et réalise que c’est lui-même qui jette le sort pour sauver son autre-moi. Classique paradoxe de l’Ecrivain !

Maintenant, pour tenter de rendre le voyage dans le Temps possible, il faudrait imaginer des solutions à ces paradoxes. La plus répandue est l’existence d’un multivers, composé d’une infinité d’univers paralleles. Dans ce multivers, le chrononaute qui retourne dans le passé se retrouverait dans un univers parallele et toutes ses actions impacteraient cet univers là et non celui de départ.

Avec cette théorie des multivers, les paradoxes temporels n’auraient plus lieu d’être, rendant possible ces sortes de voyages temporels qui ne seraient que des voyages vers des univers paralleles.

Et pour finir de statuer sur la possibilité ou non du voyage temporel, j’aimerai finir avec une citation du célèbre physicien Stephen Hawking : “La meilleure preuve qu’un voyage dans le temps est impossible est que nous n’avons pas été envahis par des hordes de touristes du futur

VN:F [1.9.22_1171]
(Seuls les dossiers sont pris en compte dans le classement)

Rating: 4.8/5 (5 votes cast)
Tagged with:  
*