VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 4.1/5 (27 votes cast)

Si on plaçait “infections nosocomiales” dans une conversation il y a 10 ou 20 ans, on passait presque forcément pour un extra-terrestre pédant ou un fou. Aujourd’hui, malheureusement, tout le monde ou presque sait ce qu’est une infection nosocomiale: c’est une infection par un germe qu’on “attrape” à l’hôpital. On y entre avec une maladie et on en ressort avec une autre (heureusement pas systématiquement!) en raison de la résistance de plus en plus efficace des bactéries face aux antibiotiques. Pas plus tard que le mois dernier, en février, le service de chirurgie de l’hôpital de Broye, en Suisse, puis le prestigieux Centre Universitaire Hospitalier Vaudois, le CHUV, à Lausanne, toujours en Suisse, ont été touchés par une bactérie contagieuse résistante à l’un des derniers antiobiotiques qui fonctionnaient encore jusque-là, la vancomycine. Idem à Marseille, en France, où la terrible bactérie Acinetobacter baumannii, résistante à tous les antibiotiques, découverte pour la première fois en 2001 a fait un retour fracassant chez un patient hospitalisé à l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille (APHM) comme nous le rappelait Futura-Sciences.

La fin du miracle des antibiotiques

Depuis la découverte de la pénicilline en 1928 par l’écossais Alexander Fleming (en fait, loi de Stigler oblige, la découverte a été faite 32 ans plus tôt par le français Ernest Duchesne, mais Alexander Fleming a été le premier à en comprendre le potentiel pour la médecine), depuis la pénicilline, donc, les antibiotiques ont fait des miracles, sauvé des millions de vies (en 1900, la pneumonie, la tuberculose, la gastroentérite et la diphtérie étaient à elles seules la cause d’un tiers de la mortalité humaine). Mais le miracle a ses limites. Les bactéries se sont adaptées par les mécanismes de l’évolution aux environnements les plus improbables depuis 2.5 à 3.5 milliards d’années! Ce ne sont pas quelques champignons habilement manipulés par l’homme pendant quelques dizaines d’années qui allaient stopper le mouvement. Nos moyens sont dérisoires à cette échelle-là. D’autant plus que, si la recherche était extrêmement prolifique à ses débuts, les laboratoires ont de plus en plus de mal à sortir de nouvelles classes d’antibiotiques. Si entre 1935 et 1968, on découvrait une nouvelle classe tous le 3 ans en moyenne, on n’en a en revanche découvert aucune entre 1968 et 2000, soit 32 ans! Et encore, selon un article du Times de l’année dernière qui relayait l’annonce de la découverte d’une nouvelle classe d’antibiotiques fin 2009, la dernière découverte d’une classe d’antibiotiques remontait à 1962 (les autres molécules découvertes en étaient dérivées). D’un côté: 90 ans de recherche, dont 50 passées à pédaler dans la choucroute. De l’autre: plusieurs milliards d’années d’adaptations selon les mécanismes de la sélection naturelle. A votre avis, qui a le plus de chance de gagner la bataille? Les recherches sur les antibiotiques continuent, évidemment, et il faut qu’elles continuent. Nous ne sommes de loin pas encore prêts à nous en passer. Mais il est temps de commencer à réfléchir à d’autres solutions.

Déjà entendu parler des bactériophages et de la phagothérapie?

On va commencer par poser le décor. Les bactériophages, c’est quoi? Wiki à la rescousse!

Un bactériophage (ou phage) est un virus n’infectant que des bactéries. En grec, phageton signifie nourriture/consommation. On les appelle également virus bactériens. Ce sont des outils fondamentaux de recherche et d’étude en génétique moléculaire. Les bactériophages servent entre autres, de vecteurs de clonage de gènes.

Bactériophage (wikipedia)

Les bactériophages sont présents dans l’ensemble de la biosphère. En effet, ils sont présents partout, mais en quantité plus importante dans les excréments, le sol et les eaux d’égout. La découverte des bactériophages se fait en 1915 par Frederick W. Twort (à Londres) qui remarque que des colonies de microcoques prenaient parfois un aspect vitreux, dû à une destruction des cellules bactériennes, et que cette caractéristique était transmissible à des colonies normales par simple contact. Puis Félix d’Hérelle fait la même observation dans des selles de malades atteints de dysenterie bacillaire (maladie du colon). Le support génomique des bactériophages peut être un ADN ou un ARN.

On résume: un bactériophage est un virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries. On voit tout de suite en quoi les phages peuvent être intéressants! D’ailleurs, historiquement, jusqu’à la découverte des propriétés antibiotiques de la pénicilline par Fleming, les recherches dans la lutte contre germes infectieux portaient plutôt sur les bactériophages, mais ce volet a été complètement abandonné aux Etats-Unis et en Europe occidentale tant la piste des antibiotiques était prometteuse. Et on a un peu oublié de s’y remettre… Alors que ce ne serait pas bête du tout de s’y intéresser d’un peu plus près…

Parlons un peu phagothérapie

Mais pour commencer, nous allons suivre une histoire vraie, dénichée sur le site du magazine Popular Science, Popsci.com:

Cela n’avait l’air de rien au premier abord. La tache rouge apparue sur la cuisse de Roy Brillon aurait pu être une morsure d’araignée. Mais les semaines passant, la tache n’a cessé de grandir. En décembre 2004, la petite bosse aux airs innocents était devenue une plaie ouverte de la taille de la palme de sa main. Le médecin de Brillon, Randy Wolcott, lui a prescrit successivement tous les antibiotiques qu’il connaissait pour traiter l’infection, mais la lésion ne faisait que s’aggraver. “C’était vraiment terrible” dit Brillon, un peintre en bâtiment retraité, de 62 ans, de Lubbock au Texas. “J’ai dû arrêter le travail parce que je ne pouvais plus monter sur des échelles.”

Brillon avait le sentiment de se faire littéralement dévorer de l’intérieur. Et c’est effectivement ce qui était en train de se passer. Si on ne parvient pas à les maîtriser, des bactéries comme les streptocoques et les staphylocoques dévorent les tissus mous environnants pour se maintenir en vie, creusant un peu plus la plaie chaque jour, avec une efficacité terrifiante. La douleur était insupportable et même la morphine n’y faisait rien.

Wolcott connaissait bien le pronostic pour les patients souffrant d’une infection résistante aux antibiotiques comme celle de Brillon: la gangrène, l’amputation puis, pour quelque 100’000 américains chaque année, la mort. Wolcott ne supportait plus cette barbarie et dévorait toutes les revues médicales qui lui tombaient sous la main pour essayer de trouver quelque chose, n’importe quoi de plus efficace face à ce type d’infections.

Lorsque Brillon se présenta à son rendez-vous de suivi, trois semaines plus tard, Wolcott entra dans la pièce avec une pipette dans une main et une fiole de liquide dans l’autre, liquide qui ressemblait à s’y méprendre à l’eau d’un étang. Wolcott tenait en fait dans sa main le “quelque chose”, le “n’importe quoi de plus efficace” qu’il était prêt à tenter: une mixture dégoûtante de virus mangeurs de bactéries, des bactériophages.

Wolcott expliqua à Brillon que les médecins d’Europe de l’est utilisaient les bactériophages (ou phages) sans risques depuis les années 1920 pour soigner les affections contre lesquelles les antibiotiques ne pouvaient plus rien, de la tuberculose aux plaies infectées ouvertes comme la sienne. Même les groupes pharmaceutiques américains les vendaient jusqu’au début des années 1940. Mais la pénicilline, plus efficace, plus propre et plus rentable a fini par être préférée et généralisée. “Ces virus ne vont peut-être pas aider” s’est dit Wolcott, “mais s’ils ne font pas de mal, pourquoi ne pas essayer?”

Ce ne fut pas difficile de convaincre Brillon. Par contre, convaincre la FDA, (la Food and Drug Administration, l’autorité de régulation des denrées alimentaires et des médicaments aux Etats-Unis), était une autre histoire. Depuis 1963, chaque médicament vendu sur le territoire américain est soumis à un processus très strict d’approbation. La phagothérapie (c’est-à-dire le traitement via des bactériophages) n’ayant pas encore été soumise à ce processus, Wolcott a dû convaincre les instances compétentes de son Etat de l’autoriser à administrer le traitement aux seuls patients pour lesquels toutes les autres options avaient échoué. Ensuite, comme on ne trouve pas de bactériophages dans les pharmacies américaines, il a dû se rendre jusque dans une ex-république soviétique caucasienne, la Géorgie, pour trouver les précieuses bébêtes. Là, on les trouve en ventes libre, comme des collyres ou des sprays nasaux. Wolcott s’en est procuré 3 bouteilles en verre, pour 2$ chacune, contenant toutes des centaines de types de bactériophages.

Le hic, c’est que l’une des caractéristiques qui rend les bactériophages si efficaces, c’est leur capacité à changer de forme, ce qui n’aide pas  à soigner leur réputation auprès des autorités de régulations américaines. Bien qu’aucun effet secondaire n’ait été constaté en lien avec leurs mutations, les bactériophages ne se trouvent pas naturellement dans le corps humain et on a peur qu’ils puissent échanger des gènes avec d’autres micro-organismes et affecter d’une manière ou d’une autre le système immunitaire. Il est impossible de prévoir comment les bactériophages vont se comporter et évoluer en fonction de leur exposition à telle ou telle bactérie.

Pour la FDA, le sérum dont Randy Wolcott allait asperger la jambe de son patient, était nouveau et n’avait pas fait ses preuves. Mais pour les scientifiques travaillant à l’Institut George Eliava de bactériophages, microbiologie et virologie à Tbilissi, en république de Géorgie, il s’agissait-là d’un médicament aussi sûr que l’aspirine. Depuis 1923, quand l’Institut fut fondé, les scientifiques qui y travaillent ont traité avec succès des millions de patients et ont présenté plus de 100 recherches dans des conférences internationales attestant de l’efficacité clinique de la phagothérapie.

“C’est tout?” demanda Brillon après que Wolcott eut fait couler quelques gouttes du liquide jaunâtre sur sa plaie. Pas grand chose ne se produisit pendant les jours suivants et Brillon s’attendait à une nouvelle désillusion. Mais plus les jours passaient et plus la plaie rosissait. Un premier îlot de peau saine fit son apparition, puis d’autres… Au final, en trois semaines, la plaie était complètement guérie. “Vous devriez prendre des photos” dit Brillon à Wolcott “ou personne ne va le croire!”

Le rétablissement de Brillon fut étonnant, mais il ne fut pas unique. Wolcott avait également donné sa solution de bactériophages à 10 de ses patients les plus atteints, et beaucoup d’entre eux présentèrent des résultats similaires. Si les phages ont marché pour eux, se dit Wolcott, ne pourraient-ils pas fonctionner également pour les millions de patients aux Etat-Unis vivant avec une infection résistante aux antibiotiques? Ses patients en étaient la preuve vivante. La vraie question était: pourrait-il ou non convaincre la FDA?

A ma connaissance, Wolcott n’a toujours pas convaincu la FDA et Brillon avait, au moment de la rédaction de l’article cité, en 2009, d’autres problèmes de santé, indépendants de sa plaie et des phages.

Mais cette jolie histoire nous donne une bonne idée du potentiel formidable de l’approche. Les bactériophages sont partout dans la nature, ce serait même les organismes les plus nombreux sur la planète. Et l’équilibre phages / bactéries (selon wikipedia)  est stable depuis des milliards d’années alors qu’elles évoluent dans les mêmes environnements (partout où on trouve des bactéries, on trouve des phages…), laissant supposer que leurs stratégies d’évolution sont synchronisées: les bactéries n’arrivent pas à prendre d’avance comme elles en ont pris dans leur lutte contre les antibiotiques.

La phagothérapie, contrairement à l’antibiothérapie, est extrêmement bien ciblée: on peut sélectionner très finement la bactérie à traiter sans rien affecter dans les alentours et sans effets secondaires.

Panacée donc?

Pas forcément… Les législations vont mettre du temps à s’adapter car réglementer l’utilisation d’un organisme vivant en perpétuelle mutation est un vrai casse-tête technico-administratif…

Des problèmes éthiques apparemment insolubles sont également à mentionner: comme on l’a vu dans l’exemple de Wolcott et de Brillon, on expérimente sur des sujets humains. Certes condamnés mais tout de même!

D’autre part, on ne sait pas trop dans quelles conditions les recherches  soviétiques ont été conduites…

Il faut savoir aussi que les bactériophages sont utilisés dans un autre contexte, celui de la thérapie génique: ils ont la capacité d’utiliser la bactérie attaquée pour répliquer leur propre matériel génétique (c’est même leur mode d’attaque!) Dans le cadre des thérapies géniques, on se sert de bactériophages comme véritables seringues à ADN. Enormément d’espoirs sont placés dans ces recherches et on peut déjà imaginer qu’énormément de business risque d’en découler. Pour la petite histoire, lorsque le très controversé Craig Venter a annoncé avoir mis au point l’année dernière la première cellule vivante dont l’ADN, plus ou moins synthétique, qui contenait notamment des citations littéraires, c’est avec un bactériophage qu’il a transféré l’ADN.

Enfin, je me demande si on ne risque pas de finir par reproduire avec les bactériophages, les mêmes bêtises que nous avons faites (et continuons de faire!) avec les antibiotiques. Jusqu’en 1999, en Europe, on gavait “préventivement” les animaux d’élevage en batterie d’antibiotiques, tellement leur condition épouvantable les expose aux maladies! La pratique est désormais interdite, mais rien que pour la France, en 2009, plus de 1000 tonnes d’antibiotiques ont été vendues pour soutenir la production animale (voir un excellent article du Point sur le sujet). Si on fait les mêmes conneries avec les phages au nom de la rentabilité, je crois qu’on n’est pas sorti de l’auberge.

Je suis très heureux que Lia ait pu apporter sa perspective de scientifique dans le podcast. Si nous mettons la main sur une retranscription de son intervention, elle apparaîtra ici.

Bactériophages en action:

Pour aller plus loin:

Amazon.fr: Des virus pour combattre les infections : La phagothérapie : renouveau d'un traitement au secours des antibiotiques

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 4.1/5 (27 votes cast)
Dossier - Bactériophages (phages) : le futur des antibiotiques?, 4.1 out of 5 based on 27 ratings
  • Pingback: Podcast science 27 – la bosse des maths et les bactériophages()

  • Pingback: Dossier – Théorie de la mémétique()

  • galy

    voila l’historique:
    depuis quelques annees,je suis atteinte de difficultees à respirer qui mon conduite aujourd’hui à etre dependante nuit et jour d’une assistance respiratoire.
    dans mes expectoration a ete decouvert un pyosanic (pseudomonias) qui malgre tous les antibiotiques n’a put etre erradiqué.
    je sais qu’il existe une loi europeenne qui lorsqu’il n’y a plus auccun remedes pour pouvoir guerrir une infection, ilest possible d’avoir recours à une autre medicamentation.
    j’ai consulté plusieurs docteurs qui ne me prennent pas aux serieux quand à parler de bacteriophages et leurs multiples actions pouvant eventuellement me guerir
    pourriez-vous me mettre en contact avec toutes personnes succeptibles de repondre à mes attentes (adresses de cliniques,laboratoires,medecins praticiens)?
    dans ‘lattente d’une reponse

    veuillez agreer mes sinceres salutations

    genevieve galy

  • Bonsoir Geneviève,
    Je vous ai répondu par e-mail.
    Meilleurs messages,
    Alan

  • José

    Bonjour, lores d’un accident de la route, entre autres fractures, j’ai eu la tête de l’humerus casée, lors de mon séjour à l’hôpital, une infection (osteomelite) s’est déclarée, j’était opéré à nouveau, cette fois par un un médecin orthopediste, qui a fait l’ablation de la tête de l’humerus ainsi que les parties affectées de l’os…quelques mois aprés, une prothèse inversée d’épaule m’était placée….quelques mois aprés la cicatrice s’est mis à suinter et ainsi périodiquement pendant 13 ans actuellement (l’accident a eu lieu en 1998) il y avait certains périodes de accalmie…certains assez longs, plus de 2 ans..et presque a chaque fois de crisis…les analyses ont donnée : staphylococcus aureus, et quelques fois streptococcus…., j’ai eu quelques opérations qui n’ont pas résolu le problème. je voudrais savoir si ces traitements phageotherapies sont prtiquées en Suisse ou dans les pays limitrophes, toute aide ou contact vous sera grandement remercie.
    Merci et salutations
    José Castro

  • Bonjour José,
    Je vous ai répondu par e-mail.
    A bientôt,
    Alan

  • marie

    Bonjour,
    ma mère souffre depuis des années de plaies au pied qu sont devenues chroniques. Les plaies d’abord petites se sont agrandies à force de mettre toutes sortes de pansements modernes qui ont plus infecté la plaie qu’autre chose. Infection par pseudomonas aeroginosa et staphylocoque doré. Fievres répétées pendant plusieurs mois les matins (jusqu’à 40). A l’arret de l’antibiotique, ca recommencait. On a reussi à éradiquer ses fievres en changeant plus souvent les pansements, en appliquant aussi du miel de manuka. Les plaies se sont refermées en partie mais là ca stagne . Où trouver des phages ? j’y crois fort. Merci

  • Bonjour Marie,
    Je vous ai également répondu par e-mail.
    Meilleurs messages,
    Alan

  • jack

    comme les gens cité ci desus je vous demande :ou trouver des phages pour un staf dorée
    merci .Je suis infecté depuis 12ans
    jack

  • Bonjour,

    Mon oncle est gravement malade. Il a 57 ans, il est obèse et diabétique. Il a contracté un staphylocoque dorée depuis pas mal de temps. Actuellement il est en HAD, il est immobilisé car sa jambe est très atteinte. Il a récemment vu une émission sur sur les phages qui ont permis à un patient de sauver sa jambe. L’utilisation de phages serait peut être sa dernière chance pour lui éviter l’amputation. Vu son état de santé et son moral dépressif il est prêt à tenter le tout pour le tout. Où peut -on trouver les phages? Avez-vous le nom exact de ce produit? Et aussi le nom et téléphone d’un docteur qui pourrait l’aider?
    C’est sa dernière chance. Merci d’avance de votre réponse.
    Bien cordialement.

  • @Jack @Fabiana, ma réponse par e-mail.

    Il s’agit des dernières demandes auxquelles je réponds par e-mail car, à la réflexion, ce n’est pas une méthode intelligente. Toutes mes informations, je les trouve sur le net. Elles sont bien plus à jour chez Google que chez moi. Elles sont publiques, vous pouvez les trouver aussi. Essayez par exemple la recherche suivante et triez les résultats: http://goo.gl/KYOQt

    Comment faire confiance à une source? Un bon point de départ consiste à consulter les notes de fin de page des articles Wikipédia pour vous faire une idée du sérieux du contenu. Vous pouvez utiliser les articles des grands journaux, médicaux ou d’information, car ils vérifient scrupuleusement leurs sources.

    Google Scholar (http://scholar.google.fr/) est une mine d’or pour retrouver des articles scientifiques à comité de lecture.

    Et bien sûr, évitez les forums de discussion et les questions yahoo, vous y trouverez beaucoup de croyances et peu de faits.

    Podcast Science n’a aucune visée thérapeutique ou sociale. Nous ne sommes pas médecins et nous ne pouvons pas aider. Notre but est de partager de l’information scientifique en la rendant accessible aux non-spécialistes, c’est tout.

  • Judith BICHOT

    Bonjour ,

    ma mère se trouvant dans un contexte très semblable au votre , je viens de parcourir votre message . Egalement à la recherche d’informations pour trouver une issue à cette situation , avez-vous obtenu des infos complémentaires ou des pistes de solution , praticiens ou établissements à contacter ?
    Meilleures salutations ,
    Judith Bichot .

  • roxane

    aider moi , mon oncle est diabétique , on lui a coupé le gros orteil après la moitié du pied et maintenant le pied et ne va pas bien il est en dépression !!
    je l’aime et ne veux pas le voir mourir si il y a une chance de le soigner avec les phases , il se trouve à l’hopital d’avignon avec un grand chérurgien mais je souhaiterai trouver des phases ::::
    dites moi tous !!! urgent ses jours sont comptés
    mon adresse boyerdavid9625@neuf.fr

  • laurent

    bonjour, j’ai un staphylocoque doré dans le nez depuis plusieurs années. Je me demande juste ou trouver ces bactériophages. Merci d’avance

  • Pascal Arroyo

    JE SUIS DIABETIQUE AVEC 2 PIEDS AVEC UN STAPHYLOCOQUE DORE IL Y A L AUGMENTIN CA FAIT PLUS DE UN AN J EN SOUFRE ET DES DOULEURES INCESSANTES MEME AVEC DE LA MORPHINE A 100mg TOUTES LES 12 HEURES D INTERVALLE REGARDER CHEZ GOGOOLE COMME JE COMMENCAIS A LE FAIRE VOUS DONNE SI L ONT PEUT DIRE LA SOLUTION LES PHAGES DES VIRUS GUERISSEURS VOUS AURER ACCES A 6 PAGES + LE DOCTEUR DUBLANCHET ET DOCTEUR OLIVIER PATEY CENTRE HOSPITALIER DE VILLENEUVE SAINT GEORGES DANS LE VAL DE MARNE A PARIS VOUS AURER EGALLEMENT SEUL PAYS DE L EST GEORGIE TBILISSI ILS Y SONT APPROVISIONNES LES MEDECINS INFECTIOLOGIE MON NOM PASCAL ARROYO LES ROTTIERS 83 ROUTE DES VALLEES 37510 BALLAN MIRE INDRE ET LOIRE TELEPHONNE DOMICILE EST LE SUIVANT 02 47 53 18 49 MON PORTABLE 06 72 09 03 19 EN FIN D ESSAYER DE VOUS AIDER DANS VOS DEMARCHES PAS FACILE HELAS J EN SUIS TRES CONCIENT VOUS POUVER ME JOINDRE A TOUTES HEURES JOURNNEES JE VOUS EN REMERCIES PASCAL ARRYO RECEVER MES SINCERES SALUTATIONS AMICALES AVEC BEAUCOUP COURAGES POUR SE QUE VOUS ENDURER QUE DIEU SOIT AVEC VOUS AMEN

  • annamadeleine

    Bonjour,

    Je souffre quotidiennement d’un staphylocoque doré dans le nez dès que j’arrête les antibios ca revient, ca me gâche la vie et j’ai l’impression de vivre avec sursis.

    Pourriez vous m’aider en me donnant les contacts concernant la phagothérapie, j’y crois vraiment.

    Merci de votre aide

    Anna

  • annamadeleine

    Bonjour,
    Je souffre aussi au même endroit.
    Avez vous eu un retour?
    Merci
    Anna

  • David M

    Bonjour Anna,
    Alan l’a déjà précisé plusieurs fois , lisez son message précédent, Nous ne sommes PAS médecin, ce site est dédié à la communication/vulgarisation scientifique, ne nous pouvons malheureusement pas vous aider, je vous invite vivement à vous adresser plutôt à votre médecin

  • Franck

    Bonjour,

    Réponse à Fabiana. JE suis allé me faire soigner en Géorgie à l’Institut Eliava grace à l’organisme “se soigner en Géorgie”, ce sont des Français et des Géorgiens qui ont compris que beaucoup de Français souhaitaient se faire soigner par phagothérapie mais n’arrivaient pas à avoir d’informations ni de solutions pratiques pour organiser leur séjour thérapeutique. Eux s’occupent de tout : billets d’avion (par leur partenaire Français), aller vous chercher à l’aéroport, vous trouver un hébergement en fonction de vos goûts et de votre budget, , vous prendre les rendez vous médicaux , vous accompagner avec un interprète, … Tout est facile, on s’est super bien occupé de moi! Ils s’engagent pas contrat et le respectent parfaitement, c’était vraiment une équipe super et des gens sympas. Mon traitement à l’Institut Eliava s’est parfaitement passé (staphylocoque doré) et je suis maintenant guéri (test à refaire dans 6 mois pour confirmer, mais ça va incroyablement mieux!!). Je remercie Eliava, la Géorgie, cette équipe, pour avoir peut être sauvé ma vie dans de superbes conditions sympathiques. Voici le lien : http://www.sesoignerengeorgie.com/

    Franck

  • podcastscience

    Ça ressemble fortement à de la pub déguisée

    2015-11-01 20:12 GMT+00:00 Disqus :

  • Et ça coûte combien ?

  • Franck

    Désolé si je n ai pas tari d’eloges sur des gens qui m’ont aidé à me faire soigner.Alors comme ca ressemble a de la pub deguisee, je vais faire de la contrepub , je sais qu’il y a aussi l’association phage espoirs ou phages du futur gérée par monsieur Fortuna. Ce sont ses films qui m’ont motivé à me faire soigner par phagotherapie. Que ceux qui ont été soignés grâce à son association témoignent aussi. Comme lui même à été soigné avec ça, et au vu de ses videos, il ne peut qu’etre de bon conseil. Moi j avais choisi de passer par des gens bases en Georgie que j avais trouvé sur internet et j’avais envie d’encourager leur travail Bref vous avez plusieurs solutions. Et toutes avec des gens francophones, ce qui facilite tout. Maintenant je vais faire de la pub pour la Georgie: les georgiens ont un super sens de l’ hospitalite et j adore Tbilissi qui est une ville “secure” . Bien à vous Franck

  • Franck

    Ça m à coûte 3900 $ américains + le vol + l hébergement + l inter prete: ça m’est revenu à 5800 € pour 3 semaines de traitement : c’est un vrai budget important pour moi!