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Le dossier de la semaine

» Les exoplanètes, de Johan Mazoyer

Les images de la soirée

 

» https://www.sharypic.com/ps160

La quote de la semaine

Il est impossible qu’un être rationnel suffisamment vigilant puisse imaginer que ces mondes innombrables, aussi magnifiques qu’est le nôtre ou encore plus magnifiques, soient dépourvus d’habitants semblables et même supérieurs (Giordano Bruno, L’Infini, l’Univers et les Mondes, 1584)

Plugs et liens évoqués

  • Merci à Pascal Metz qui a corrigé un bug de la chatroom qui devait bien vous embêter : quand un nouveau message arrive, ça ne scrolle plus forcément en bas! Au passage, PodcastScience est sur GitHub, vous pouvez joyeusement récupérer le code de la chatroom et/ou l’améliorer!

  • IRL Freepod N°1 : Ce dimanche, c’est la première IRL (In Real Life) de freepod, ce joyeux collectif de podcast qu’on a rejoint il y a quelques mois maintenant. Ca se passe à Paris, au dernier bar avant la fin du monde, et le nombre de places est limité, alors dépéchez vous, j’y serai!  http://www.weezevent.com/irl-freepod-n

  • cycle de conférence sur les mathématiques et les jeux au Palais de la découverte, c’est gratuit ! Samedi prochain, JP Delahaye parlera du dilemne du prisonnier, et le 15 février, c’est Frédéric Mouton qui abordera le célèbre Rubik’s cube

 

 

La prochaine fois

Mercredi 5 février
L’ADN. Tout le monde a déjà au moins une fois dans sa vie entendu parler d’ADN, cette molécule qui est commune à tous les êtres vivants. Vincent Giudice, tout jeune docteur en biologie, papa de Kidi’science et auteur du blog Dessous de Science vous propose de remonter l’histoire afin de rencontrer les hommes et les femmes qui ont permis la découverte de l’ADN, des gènes, de l’hérédité… Entre intuition, coup de génie, trahison, fraude, les découvertes scientifiques se rapprochent parfois des meilleurs scénarios hollywoodiens. Enfin que peut-on faire avec de l’ADN aujourd’hui ? Nous verrons que les scientifiques ne manquent pas d’imagination.

 

La Chatroom

pasmetz : Bonjour tout le monde

Alan : Bonjour les gens :)

pasmetz : bonjour

pasmetz : dictateur retiré mais trop loin :-)

Vlad : Bonsoir

Leith : Bonsoir :)

Alan : @pasmetz, yep, c’est ça :)

Alan : Salut Vlad et Leith :)

Alan : et tous les autres… Quel peuple :)

pasmetz : faut dire qu’il y eu un hangover de la mort la derniere fois

Marti : Bin? C’est le lundi podcastscience, maintenant?

Marti : Au fait, bonsoir à tous

Haim : Bonsouàààr !

Alan : Salut Marti, non, c’est le mercredi

Marti : Dommage, ça m’aurait arrangé les lundi

Alan : :)

NicoTupe : Bonjour la chatroom

pasmetz : bonjour

Robin : Bonjour, chef

Alan : Salut Dictatupe :)

juliebibibel : Salut!

Alan : Bonjour ô Prêtresse :)

Marti : Ciao

juliebibibel : hey ;)

juliebibibel : génial la nouvelle chatroom qui scroll plus !

NicoTupe : yeah grace à pmetz

Auprochainépisode : Salut salut

flagg : !

flagg : VOUS VOUS ETES TROMPE

Alan : Yeah, merci pasmetz :)

flagg : on est lundi

Alan : Salut flagg!

flagg : remballer tout

Alan : yep, c’est devenu d’importe quoi ;)

pasmetz : de rien c’etait un plaisir

flagg : c’est parce que c’est plus toi lchef?

Alan : c’est ça

flagg : tout va a volo

Marti : Hey Alan, t’as pris ta retraite?!?

ElJj : B’soir

Alan : On a remplacé le dictateur bienveillant par un Dictatupe, voià ce que ça donne :)

Alan : @Marti, yep… Suis vieux :(

Alan : Salut ElJJ

flagg : bonb ya un micro trop faible

juliebibibel : merci tupe

Marti : Il devrait régler le volume, ton remplaçant

flagg : c’est dur a écouter

lukrainien : Salut à tous

pasmetz : en meme temps, vous avez bien dit que random.org etait un site reference pour vous

Alan : voilà :)

Marti : Alan, si t’es vieux, je suis bientôt à l’EMS!

pasmetz : du coup ca se ressent sur lalplanification

Alan : @Marti, garde-moi une place :)

NicoTupe : on entend bien?

David Loureiro : lo

David Loureiro : vous commencez ‘achement à l’heure dites :)

lukrainien : oui on entend bien…

Marti : @Alan, En EMS (Etablissement des malades de sciences)?

Haim : Vui, le son est nickel !

Alan : voilà :)

Alan : ou des morts de sciences? ;)

Marti : je préférerai des mordus de sciences

Haim : Euh ça bug pas mal par chez moi…

Alan : moi aussi, d’où ma retraite ;)

Alan : Haim, que pasa?

Haim : Aucune idéee, j’ai eu deux coupures…

Alan : zarbi…

Alan : Les autres aussi?

Alan : Aucune coupure chez oim

Marti : nope

pasmetz : ben, chez moi y a rien du tout

pasmetz : mais je crois que c’est mon ordi

David Loureiro : chez moi c’est nickel

Haim : D’ac donc je vais voir ce qui cloche de mon côté

lukrainien : aucune coupure…

Alan : lukrainien, tu es dans quel coin du monde?

lukrainien : Proche Marseille

David Loureiro : @Alan merci pour l’invit pour InnoRobo

David Loureiro : :)

Alan : My pleasure :)

Alan : Tu penses y aller?

irene : Lukrainien c’est mon frangin!

lukrainien : Balance…. ^^

David Loureiro : 19-20 mrs

irene : Lukrainien c’est mon frangin!

David Loureiro : c’est encore trop loin pour moi :)

Alan : :D

Alan : je comprends ;)

David Loureiro : si je suis dispo pourquoi pas, normalement c’est pas trop loin de là où je travaille (si ça a pas bougé)

Alan : Héhé, on a toute la famille, c’est sympa :)

irene : ce serait bien de voir des dessins pour faire comprendre mon petit cerveau. Nous les filles on a un peu du mal avec le 3D!

NicoTupe : arf

NicoTupe : dur en meme temps

David Loureiro : anti-catho à l’époque : ça devait être chaud

pascal : surtout sur le bucher

Marti : @David ;-)

Alan : :D

NicoTupe : voila le sys de ptolémée

irene : hahhaha

Alan : :D

barberouss : Ahahahaha le spirograph

lukrainien : Sur là elle va comprendre…

irene : Hmmm, tu me surestimes peut-être!

barberouss : c’est un malin quand même. il défini une même loi. il évite le bûcher.

Jorj McKie : Bonsoir, c’est la précession de podcastscience

ElJj : Attention au bruit des feuilles dans le micro !

NicoTupe : yup

Alan : Salut Jorj, ça précesse ferme :)

barberouss : podcastscience est en avance. les autres podcasts font des afters. Eux, il font des befores.

Marti : « Ce n’est pas seulement le nombre des atomes, c’est celui des mondes qui est infini dans l’univers” Epicure, le premier à imaginer la pluralité des mondes

Alan : :)

Jorj McKie : Cool le son est bon, le sujet aussi

Jorj McKie : Un slow quoi, pour se rapprocher

barberouss : Jupiter pourrait potentiellement être une étoile.

barberouss : “imagination jupiterraforming”

oumphe : bonsoir

oumphe : non Jupiter est trop léger pour être une étoile

oumphe : il faut une masse suffisante pour que la pression augmente tellement que les réactions thermonucléaires commencent

barberouss : bien sûr, mais j’imagine :)

barberouss : on à entendu un son skype je crois. léger.

oumphe : aahh :)

barberouss : mimi mathy ?

David Loureiro : Je suis en train d’essayer de compiler des stats sur l’année 2013

David Loureiro : si y’en a qui sont intéresser pour ajouter des infos, vous êtes les bienvenus

David Loureiro : lien : https://docs.google.com/spreadsheet/ccc?key=0AuV1p1g7yH-XdGtteGpGRUc0NXRYWUc1TGRlVTlmTlE&usp=sharing

Xilrian : Ptit coucou amusez vous bien :-)

David Loureiro : lu Xil

Alan : Arf, génial David L. merci bcp :)

David Loureiro : mais y’a des choses encore à ajouter

Alan : yup, les stats soundcloud?

David Loureiro : j’ai pas fait le tour des réseaux sociaux

Alan : (elles sont publiques)

David Loureiro : j’ai mis ouaip

Alan : év les stats google analytics?

Alan : je te file l’accès?

David Loureiro : si tu veux :)

David Loureiro : je suis preneur ;)

David Loureiro : j’ai pas regardé dans itunes si je peux savoir des choses sur les épisodes

David Loureiro : de manière publique

Alan : nope, ya rien dans itunes :(

Alan : même pas pour nous

David Loureiro : dommage

David Loureiro : mais les chiffres soundcloud sont quand même vachement cool :)

Alan : par contre, je ne me rappelle plus si on a soundcloud depuis le début 2013?

Alan : sinon, on a des chiffres dans l’ancien système aussi

David Loureiro : je pense que oui

pasmetz : Il y a pas de stat sur les personnes en live?

David Loureiro : j’ai tout pu avoir via soundcloud

David Loureiro : pour le live, je sais pas

Alan : arf… c’est possible qu’on ait qqch, oui

pasmetz : peut etre avec le player

David Loureiro : ça serait intéressant

David Loureiro : mais y’a déjà pas mal de choses :)

David Loureiro : maintenant faut analyser un peu tout ça aussi

David Loureiro : j’ai pas compté encore le nombre de dessins par exemple

David Loureiro : faut que je l’ajoute

NicoTupe : vous voyez pluton?

pasmetz : oui

Alan : yep :)

Alan : excellent!

David Loureiro : héhé

irene : Qui est-ce qui a découvert la star Alan?

Haim : Hahaa ! J’ai vérifié que le Nouveau Mexique c’est bien aux US =D

Alan : @David L : pour l’accès gAnalytics, j’utilise ton adresse Sysfera?

irene : Coincé entre le Texas et l’Arizona

David Loureiro : je t’envoie ça dans skype

Alan : nickel )

Haim : Merci pour ma culture géo irene =)

David Loureiro : le nouveau mexique -> roswell les amis

NicoTupe : oh ca va :)

David Loureiro : ;)

David Loureiro : et au mexique, il y a la nouvelle californie je crois non ?

pasmetz : californie du sud je crois

irene : En tout cas un coin qui s’appelle la Californie!

Alan : Au fait, il fait quelle température, là, en Californie? Les grands froids sont passés?

oumphe : Pour ceux que ça amuse, voici le catalogue des exoplanètes connues/confirmées à ce jour exoplanet.eu/

irene : Grands froids? Oui, on descend bien à 18C dans la journée… En fait on a un hivers bien au dessus des moyennes cette année. Il fait très chaud, dans les 25C…

Alan : arf…

Alan : ça donne un peu envie de déménager ;)

lukrainien : pffff…pistonnée va…

irene : :-)

Alan : @David L, bon, on était complètement sous soundcloud en 2013, pas d’autres chiffres dans l’ancien système

David Loureiro : non, mais c’est nickel

David Loureiro : pour l’instant, de ce que j’ai vu c’est 2500+ d’écoute soundcloud pour les épisodes de 2013

Alan : :)

David Loureiro : par épisode quoi

David Loureiro : la classe quand même :)

David Loureiro : et donc sans compter itunes

Alan : quand je pense que ce truc là était une conversation skype enregistrée avec Mathieu au départ, posée sur l’internet et qui a décollé quand on a envoyé un mail aux copains…

Alan : @David, non, les chiffres Itunes sont dedans :)

mealbzh : si un souncloud passe devant une étoile, est-ce que on la voit mieux ? plus brillante/bruyante ?

Alan : ce qui manque, c’est éventuellement les chiffres des webradios

David Loureiro : ah d’accord

pasmetz : le record annuel, c’est quand meme un sujet de hard physique

Alan : bon sinon, éventuellement, les blogs audios, ça pourrait être intéressant, non?

David Loureiro : @Alan : je suis dessus :)

Alan : oooh :) T’as déjà un t-shirt Podcast Science?

pasmetz : luminet a fait une serie de bouquin sympa sur le sujet

pasmetz : “les batisseur du ciel”

David Loureiro : @Alan : non :)

Alan : @pasmetz sur les exoplanètes?

Alan : @David, tu me files ta taille et ton adresse par skype?

David Loureiro : top !

David Loureiro : je fais ça de suite

pasmetz : non, sur les vie de gallilé, coperni, keppler et newton

Alan : (j’enverrai la facture au Dictatupe ;) )

David Loureiro : héhé

irene : David, tu m’enverras ton numéro? Nan, je rigole…

David Loureiro : je passe sur Paris mardi prochain

David Loureiro : je vais voir si je peux passer lui faire un bisou :p

irene : Super le bouquin…

Alan : @david, excellent :)

Robin : @ David : on en profite pour boire un verre ?

Alan : Juste pour vous énerver, vous qui n’êtes pas dans le secret… David a l’adresse la plus classe du monde!

David Loureiro : @Robin : si possible oui !

David Loureiro : héhé

Alan : avenue Albert Einstein. Qui dit mieux?

Robin : mieux

Robin : M’en fous, c’est un physicien

Alan : Robin, si j’étais dictateur, je te virerais pour moins que ça

Robin : J’ai failli habité square Pierre Desproge, ça a quand même plus de gueule !

David Loureiro : pas à cause de moi quand même :)

David Loureiro : Pierre desproges : c’est la méga-classe ouais :)

David Loureiro : faut pas avoir de cintres, c’est tout :D

Robin : ;-)

Marti : question bête. Pourquoi on utilise l’effet Doppler, on ne peut pas mesurer directement le déplacement de l’étoile?

David Loureiro : on arrive à simuler des choses malgré le problème à N corps qui fait qu’on peut rien dire au-delà de 2 corps ?

David Loureiro : les interactions gravitationnelles doivent pas être énormes, mais quand même …

Robin : Je me faisais la même réflexion !

David Loureiro : et le chaos…

Marti : Bonne question

Robin : Je pense qu’on peut effectivement négliger les interactions entre planètes

pasmetz : je crois que l’expenseion de l’univers fout un peu le bordel aussi

David Loureiro : mais bon, on arrive à prévoir assez à l’avance le passage des planètes dans notre système

David Loureiro : ça doit pas trop poser problème ouais

Alan : Robin, c’est toi qui reportes les question dans le conducteur?

Alan : Ah ouais, c’te classe…

Alan : Il est en train de le faire, le bougre :)

Alan : Il marche tout seul, ce podcast, maintenant. C’est magique !

Robin : on a été à bonne école

pasmetz : l’ancien dictateur veille…

oumphe : @robin on mesure le déplacement par effet Doppler (donc le mouvement de rapprochement et d’éloignement des étoiles) car c’est plus facile/sensible que par astrométrie (mesure du déplacement sur la voute céleste)

Alan : @Tupe, excellent :)

irene : Oui, excellent

David Loureiro : @Tupe : pluton à passé le rio grande :)

Alan : sans se faire tirer dessus à la frontière

David Loureiro : mais elle a quand même perdu son statut de planète ;)

oumphe : @David, en général on simule juste une étoile et sa planète la plus massive, puis ensuite, on ajoute des perturbations apportées par les autres planètes… un truc pas à pas

Alan : @David, acquérir la nationalité américaine nécessite parfois de renoncer à son statut de planète ;)

Marti : ok, mais on peut pas mesurer la lumière qui passe au travers d’une éventuelle atmosphère?

irene : sympa aussi ce dessin

David Loureiro : @Alan le statut est resté accroché au barbelé ça se trouve

lukrainien : Cette mesure doit peut être varier en fonctionde la composition de l’atmosphère non?

NicoTupe : phd comics le dessin

Alan : @David… Yep… Sad

Alan : Arf, total fan de la voix de speaker :)

oumphe : Mesurer la lumière qui passe à travers l’atmosphère est possible dans quelques cas particulier avec la technique des transits dont il parlait tout à l’heure

Marti : ok, et on a déjà eu des résultats?

oumphe : il y a quelques cas (<10 si je ne me trompe pas)

David Loureiro : des images coronarienne ?

David Loureiro : ah non … ça a rien à voir

oumphe : La deuxième technique qui permet de détecter la lumière qui arrive de la planète (émise par la planète ou lumière de létoile réfléchie sur l’atmopshère de la planète) est l’imagerie directe dont il est en train de parler

oumphe : toutes les autres techniques (y’en a 5-6) ne voit que la lumière de l’étoile… mais pas la planète :(

mealbzh : vous cherchez des exoplanetes ? demandez à @FlorencePorcel !

NicoTupe : :D

Marti : donc, si on découvre une atmosphère avec de l’O2, on concluera à la présence de vie?

oumphe : ah.. ça, c’est tout un débat

Marti : ok, j’anticipe le podcast, désolé

oumphe : ;)

mealbzh : (si vous cherchez le big bang ou le boson de Higgs aussi d’ailleurs)

GLaDOS : What’s the meaning of life?

Alan : Hey GLaDOS :)

oumphe : là, la question est pire que “what’s the meaning of life?”… c’est carrément “What is life?”

NicoTupe : the cake

irene : pas mal le coup du rayon vert

pasmetz : 42

GLaDOS : Life on Earth is a lie.

pasmetz : le coronographe doit pas etre bien gros…

Alan : @GLaDOS can’t remember de Hitchiker’s Guide of the Galaxy’s definition of life from the top of my head

Alan : it was sth like “concept so improbable that it probably doesn’t exist” ;)

barberouss : la muraille c’est faux de mémoire.

David Loureiro : Le téléscope spatiale James Webb va aider à la recherche d’exoplanète ou pas ?

GLaDOS : Not bad :)

David Loureiro : @barberouss : ouais je crois aussi

oumphe : @passmetz. ça dépend un peu en fait. Tu peux le faire de quelques centimètres car tu peux faire un grandissement derrière le télescope

David Loureiro : et l’interférométrie peut pas permettre d’avoir de très grands téléscopes virtuels ?

pasmetz : effectivment, vu comme ca

GLaDOS : ” But with Webb, we’ll be able to do much better because we’ll be able to study planets that are much more like Earth.”

oumphe : @David. oui mais il y a d’autres pb quand on fait de l’interférométerie. Il n’en a pas parlé mais il y a l’atmosphère qui est assez gênante en fait pour l’imagerie directe et encore plus pour l’interférométrie

David Loureiro : @oumphe : interférométrie spatiale alors non ?

David Loureiro : j’ai aussi vu que des téléscopes terrestres utilisaient des lasers

Marti : Et avec l’effet de lentille gravitationnelle?

Alan : @Robin, ça va, tu suis?

oumphe : ^glados Humm James Webb may discover new exoplanets but not Earth-like…

oumphe : there’re too faint

David Loureiro : pour adapter les miroirs pour assurer que l’on subisse pas trop les problèmes de l’atmosphère

David Loureiro : non ?

Robin : ça va, mais ça va être compliqué de poser toutes ces questions !

pasmetz : @davidl pour l’interferometrie, il ne faut pas que les distance relative soient fixe?

David Loureiro : oui

oumphe : @David interférométrie spatiale = faire voler au moins deux satellites (trois en fait) en formation et ce n’est pas facile

GLaDOS : Not what’s been said here: http://www.space.com/14708-alien-planets-atmosphere-james-webb-space-telescope.html

David Loureiro : autour de je sais plus que point de Lagrange non ?

oumphe : les agences spatiales ont mis ce projet de côté il y a qq années (ESA et Nasa)

David Loureiro : @oumphe et @pasmetz : je pousse un peu

David Loureiro : hein :)

pasmetz : mais sur la lune ca peux le faire non?

oumphe : @David pour le miroir qui se déforme. oui ,c’est ce qu’on appelle optique adaptative. Faudrait demander au gars qui parle comme ça fonctionne

Marti : Dans environ 10’000 ans, on aura répértorié toutes les espèces de la terre. Donc si on pouvait accéder à de la vie extra-terrestre à ce moment-là, ce serait top. Sinon les biologistes systématiques vont se retrouver au chômage

oumphe : @passmetz sur la Lune oui…. mais il faut aller installer le bazard là-bas et il y a beaucoup de poussières

David Loureiro : @oumphe @pasmetz : vu la radioactivité sur mars les gens de marsone devraient plutôt aller sur la lune pour faire ces grands téléscope

oumphe : @marti ah ah

pasmetz : @davidl

David Loureiro : et avec un peu de change, une bombe atomique exploserait et la lune se transformerait en planète solitaire comme dans cosmos 1999

pasmetz : voila qu’on retombe sur florence porcel

David Loureiro : un livre sympa que j’ai lu hier en moins d’une heure : Les extraterrestres expliqués à mes enfants

David Loureiro : ça explique simplement un certain nombre de choses sur les planètes etc

David Loureiro : c’est sympa

Jonathan de voyagecast : ça sera intéressant quand ils trouveront de la bière, de l’eau… bof

Marti : :-D

David Loureiro : @Jonathan : totalement

oumphe : @David oui, il est bien ce bouquin

oumphe : @Jonathan : excellent !

David Loureiro : @oumphe : un peu resté sur ma faim parce que je trouve qu’il parle moins d’extraterrestres que des espèces terrestres qui sont zarb

David Loureiro : mais ça reste intéressant

David Loureiro : @Tupe & @Alan : y’a pas de blog audio 29 ?

Jonathan de voyagecast : quoi, y a du Star Wars dans deux épisodes de podcastscience de suite ? Mais ce podcast est de mieux en mieux !!!

oumphe : @David ouais.. fallait inviter les Bogdanof pour parler d’ET… ou des gens capables de parler de choses dont on ne sait rien. ;-)

Alan : @David, arf… qqun a enfin remarqué ;)

Alan : je le posterai discrétos un de ces 4 ;)

Robin : pfff

David Loureiro : @oumphe : au début il parle d’Avatar quand même :)

Alan : c’était un billet de David Louapre sur Noël, que j’ai enregistré mais pas eu le temps de finir de monter :(

Robin : ça dérive, hein

oumphe : c’est vrai…

Alan : Tiens, Jo, ça parle de bière… T’es forcément là ;)

pasmetz : je crois que le lien de causalité et dans l’autre sens

Jonathan de voyagecast : hi hi, je me disais bien que ça passerai pas, tu veille toujours ;-)

David Loureiro : @Alan : j’ai fini les blogs audio, tu vois autre chose ?

lukrainien : Elle est à moi celle là !!!

oumphe : lol

lukrainien : Pas touche !!!

Alan : @Jo, on a les Valaisans à l’oeil, ici ;)

Alan : @David, plus rien, votre Honneur :)

Alan : (pour le moment)

David Loureiro : (sans compter réseaux sociaux, et stats analytics)

oumphe : vive la planète bière !

Marti : Rihanna avait raison

irene : moi aussi j’ai une question, sur la théorie des cordes et Brian Green

Marti : “Diamonds in the sky”

David Loureiro : @Irene : si ça implique de la bière, d’accord

David Loureiro : sinon … )

Alan : @Oumphe, Quelle bière? Va falloir se mettre d’accord

irene : Yikes, nope

Jonathan de voyagecast : +1@oumphe, ça sera le vrai départ de la conquête de l’espace !

GLaDOS : Rihanna is always right: http://www.esa.int/Our_Activities/Space_Science/Rosetta/Steins_A_diamond_in_the_sky

oumphe : @Alan une killkeny ça te va ?

Alan : ça me semble pas mal, oui :)

oumphe : Je prends le côté nuit parce que j’aime pas trop la bière chaude ;-)

Jonathan de voyagecast : oui, mais boire une bière au soleil quand il fait chaud c’est quand même agréable !

Alan : beuark, j’imagine la bière bouillie… J’avais pas pensé à ça ;)

pasmetz : @oumphe et la biere congelée, c’est pas terrible

David Loureiro : mais en fonction de l’endroit où l’on pose les panètes ça joue pas?

implo : Salut à tous :) je viens écouter en live, voir si le podcast est toujours aussi sexy sans la voix d’alan … depuis qu’il a decider d’abandonner la science pour un podcast de cuisine traditionelle :)

Alan : implo, comment tu sais?

Alan : j’enchaîne, sur la même antenne…

Alan : Ce soir, c’est Irish Stew

Alan : pour accompagner la Kilkenny

Jonathan de voyagecast : @implo c’est pas mal, ils se débrouillent bien, mais ils n’atteindront jamais le niveau d’@Alan !

implo : Exoplanete pour l’apero :) vivement la suite :)

pasmetz : exoplanete et biere

GLaDOS : http://boingboing.net/2013/05/14/einsteins-beer-planet.html

Alan : @Jo, t’es dur… Faut laisser un peu de temps au temps quand même

lukrainien : y a des vaches alors ??

oumphe : ah ah

Alan : Moi je trouve qu’ils se débrouillent bien

Marti : :-D

lukrainien : Y a des vaches alors ???

irene : :-)

Jonathan de voyagecast : mais non, faut leur mettre la pression aux p’tits jeunes !

Jonathan de voyagecast :

Alan : @GLaDOS you made my day :)

implo : ca à l’air pas mal :) Nicotupe a l’air de suivre :)

Alan : @Jo, t’as vu la news de GLaDOS?

GLaDOS : :-)

Alan : Sur la planète en bière?

Alan : @implo, yep, et en plus, il dessine en même temps, le bougre ;)

Jonathan de voyagecast : @Alan, je file construire une fusée dans mon jardin, je veux être le premier à atterrir là bas !

Alan : :D

GLaDOS : 2018

Alan : bon, c’est une sorte de bière un peu spéciale

Alan : en fait, BEER, ici, c’est un acronyme

Alan : pour relativistic BEaming, Ellipsoidal, and Reflection/emission modulations

Jonathan de voyagecast : m’en fou, je suis valaisan, donc pas très regardant ;-)

Alan : :D

Alan : on va te construire un acronyme avec Fendant

Jonathan de voyagecast : :D

Alan : Firy Extra New Dimension and Newly Targetted

Jonathan de voyagecast : hooo, j’aime

Alan : ah non, ya 2 new… ça doit pas être ça

Jonathan de voyagecast : je dépose la marque

pasmetz : c’est quoi ca fendant?

Alan : Firy Extra Nineteenth Dimension and Newly Targetted

Alan : pasmetz, j’espère que tu portes un gilet pare-balles

Alan : les valaisans sont dangereux

pasmetz : ?

Jonathan de voyagecast : viens par chez nous @pasmetz, on te fera découvrir, accompagné d’une bonne assiette valaisanne !

Jonathan de voyagecast : et d’abricotine, histoire de faire ça comme il le faut !

pasmetz : je traverse la suise en nord-sud et je suis la

Alan : (bon, y en a des gentils aussi… Mais faut avoir l’estomac bien acroché)

Alan : accroché

pasmetz : *suisse

Alan : pasmetz, tu peux traverser la suze aussi ;)

Alan : (c’est un truc suisse, la suze, au fait? Ou tout le monde connaît?)

pasmetz : je connais de nom

implo : c’est à l’orange ce truc

pasmetz : comme l’amer?

Alan : ah non, c’est français http://fr.wikipedia.org/wiki/Suze

Alan : (sais pas… c’est dégueulasse en tout cas ;) )

pasmetz : gentiane a priori

NicoTupe : +1

implo : chez les ch’ti c’est le picon ! Picon biere !

Robin : Je connais que mon père qui boit de cette saloperie

oumphe : faut lui dire que y’a déjà une option sur la planète bière !

Alan : @arf Irène… Dur la question ;)

Robin : oui, c’est à la gentiante

Robin : gentiane

GLaDOS : Ouch.

pasmetz : pas que dans le nord, chez moi en alsace aussi

Jonathan de voyagecast : c’est bon le picon !

Robin : avec de la bière, ça passe

Marti : avec la théorie des cordes, on entre dans d’autres dimensions

GLaDOS : Irène is a troublemaker @Podcastscience

Alan : @Irène, la prochaine fois que tu vois Brian Greene, tu lui demandes un autographe siouplait? :)

David Loureiro : @Irene

pasmetz : disons que sans biere, c’est pas la peine

irene : Il est super cool ce gars là

David Loureiro : et tu prends un calpin, parce que je suis aussi preneur ! :)

Alan : Brian, tu dis?

pasmetz : sinon, maintenant qu’elle est dans le podcast, elle peux carrement l’inviter

Alan : ah ouais

Alan : Irène, tu as lu ton bizutage? ;)

Marti : Alan m’a répondu la même chose

Marti : à la même remarque

irene : non, mais je vais voir maintenant que tu en parles

Alan : tu nous ramènes Brian pour demain 16 heures ;)

Alan : easy ;)

David Loureiro : :)

Alan : Marti, j’ai fait ça, moi?

David Loureiro : une interview pour le prochain freestyle

irene : Hmmm, j’aimerais bien

lukrainien : Quel jour le prochain ?

Alan : mercredi dans 10 jours

pasmetz : au fait, c’est quand le prochain freestyle?

lukrainien : ok merci… Bonsoir à tous

pasmetz : oups

Alan : oops, pardon

Alan : donc: prochaine émission le mercredi 5 février avec Vincent Giudice sur l’ADN

Alan : prochain freestyle le mercredi 19 février avec un invité surprise

Alan : (qui est dans la chatroom ;) )

irene : Ciao Lukrainien! Bisous

Alan : et entre deux, “Podcast Sexe” le 12 février avec Billie

Alan : pour fêter la St-Valentin

irene : Super le dossier sur l’ADN

Jonathan de voyagecast : barerouss va nous faire un freestyle ?

ElJj : De quoi bouster les stats

Marti : “Podcast sexe”, on va de nouveau parler d’orbite et d’uranus?

Alan : :D

pasmetz : un de ces teasing

oumphe : Tcho tcho merci pour l’émission

barberouss : (moi impossible, internet en dehors du systèmesolaire) et j’ai déjà envoyé le cadeau de l’année dernière

implo : par contre on dirais que nico enregistre de ses commodités …

Alan : implo, on ne peut rien te cacher ;)

Jonathan de voyagecast : mais c’est cool que les dons marchent, c’est génial !

Alan : yup, c’est formidable :)

Alan : tiens, on parle de toi ;)

GLaDOS : @Alan: Counterbalanced and Hyperdriven Exoplanet with Escalated Roadways of Sugarcane

Alan : Cheers Glados :)

GLaDOS : :)

Jonathan de voyagecast : ;D

Jonathan de voyagecast : ha ha, mais tout podcastsuisse est venu te féliciter Alan !

implo : Bravo Alan :)

ElJj : Mais du coup, je suis resté bloqué sur un message sans voir que ça continuait de parler après :(

Alan : yeah, vive podcastsuisse :)

Jonathan de voyagecast : @eljj d’ou le “ça scroll pas forcément”

ElJj : Vive Delahaye !

Vlad : Il était très bien la dernière fois

pasmetz : punaise, je viens de voir que j’avais louper des postes a cause de ma correction de bug…

Alan : @DavidL, c’est justement samedi que tu es à Paris?

ElJj : Je regrette de plus être parisien :(

David Loureiro : non mardi prochain

Alan : ah mince

David Loureiro : ce we je serais afk

David Loureiro : héhé pour le quiz j’ai participé :)

Alan : (et n’envoyez pas votre caca pour répondre au quiz, hein, svp ;) )

Jonathan de voyagecast : tiens, je vais y participer à celui là

Alan : nooooon!

Jonathan de voyagecast : mince, c’était pile l’idée que j’avais eue !

implo : lol :) les quizz sont des infos a partir de ce numero de PS ?

Alan : :D

Jonathan de voyagecast : on a jusque à quand pour le cuise ?

Alan : pour toi, jusqu’à hier 16h

Jonathan de voyagecast : ;D

Alan : oh, t’as loupé l’échéance? dommage ;)

implo : Merci nico :)

Jonathan de voyagecast : non mais j’ai trop une bonne idée !

Alan : Bravo Nico et Johan et bravo tout le monde :)

Jonathan de voyagecast : bravo les gars !!!

David Loureiro : top l’épisode

David Loureiro : et en plus ça a commencé carrément à l’heure !

Axel : su-per

Johan : Merci

Haim : Génial, merci !

GLaDOS : GLaDOS is disappointed. And so does Alan.

Alan : Howcome?

implo : ca croisait pas mal de sujet precedent !

NicoTupe : Alan est attendu sur skype

Alan : I’m not disappointed :)

Alan : j’arrive :)

barberouss : C’est quand même hallucinant ce que la science peu faire. Detecter des étoiles à des milliers d’années lumières.

David Loureiro : semaine pro

Jonathan de voyagecast : je vous quitte, bisous à tous !

implo : Alan , on peut te rencontrer au café des sciences ?

irene : ciao

Marti : bonne soirée!

Alan : @implo, bah, le café des sciences où je suis impliqué, il est sur l’internet mondial

Alan : mais ce serait bien d’en faire un avec pignon sur rue ;)

Alan : je me verrais bien en ouvrir un :)

pasmetz : sinon, le dossier de robin sur le chaos, il est quand?

implo : ha , je pensais qu’il etait … materiel !

Alan : not yet

GLaDOS : In Lausanne?

Haim : Bon, j’ai retrouvé la motivation pour réviser, thanks ! Soirée bonne !

David Loureiro : @Robin et @Tupe mon meeting se fini à 16h

David Loureiro : mardi

Alan : www.cafe-sciences.org

David Loureiro : le temps de venir vous voir ensuite

Alan : GLaDOS, why not :)

GLaDOS : http://www.bardessciences.net/

implo : ca va venir :) merci pour l’url :)

implo : c’est une biere ca ?

implo : koeningsbier ?

Alan : @glad, well… That could become my new favourite bar instead of http://www.dernierbar.com/

ElJj : Ce n’est pas vraiment crédible

Alan : oh no, it’s not an actual bar :(

Alan : le dernier bar will remain my favourite one ;)

GLaDOS : You’ve never been there? (café pont neuf)

Alan : nope

ElJj : Un obscur mathématicien kazakh, faut attendre

Alan : have you?

GLaDOS : Yep :)

Alan : ‘sont obscurs les kazahks?

ElJj : Toujours, c’est à ça qu’on les treconnait

David Loureiro : obscur/mathématicien et obscur/kazahk, y’a pas de challenge :)

Alan : @GLaDOS, so, should I let you know next time I’m in Paris?

Alan : @David, j’avoue ;)

Alan : @Johan, New Scientist, c’est sérieux, tu peux y aller

GLaDOS : @Alan: Yes ;) #beerware

ElJj : http://www.newscientist.com/article/dn24915-kazakh-mathematician-may-have-solved-1-million-puzzle.html

Alan : thx :)

Alan : bah il a pas l’air si sombre ;)

ElJj : On a quand même un millénaire pour résoudre ces problèmes, c’est pas pour les torcher en 14 ans !

Alan : :D

Robin : C’est vrai ça !

Robin : C’était déjà décevant Poincaré

GLaDOS : It seems there’s one in Québec City as well

Robin : franchement, on n’a même pas eu le temps de comprendre la question que quelqu’un a trouvé

implo : c’est cool comme sujet !

ElJj : http://www.math.kz/images/journal/2013-4/Otelbaev_N-S_21_12_2013.pdf

Robin : @ David : a priori, moi je termine vers 17h

Robin : Merci Eljj, tout de suite c’est plus clair !

David Loureiro : @Robin : je sais pas encore où ça se passe, mais je dois pouvoir te rejoindre quelque part

ElJj : Je ne lis les papiers qu’en VO, on y perd toujours à la traduction.

Alan : j’avoue :) Très clair! Merci ElJJ

Alan : @David, tu as les coordonnées de tout le monde?

implo : ca interessera ma nana :)

David Loureiro : j’ai les mails de robin et tupe

David Loureiro : et le portable de tupe

David Loureiro : me manque plus que le fax et/ou le 3615 de Robin :)

David Loureiro : semaie pro

Robin : 3616Robin

Robin : (C’est plus cher qu’un 3615

Robin : )

David Loureiro : a ok :)

David Loureiro : si ça vous intéresse les gars, je dois pouvoir vous faire quelque chose sur le Cloud

Robin : On règle ça par mail ?

David Loureiro : d’acc

implo : Merci a tous :)

pasmetz : au revoir

David Loureiro : et si c’est possible je dois même pouvoir choper un de mes associés qui représente la recherche pour l’état

implo : le big data !

David Loureiro : ok

David Loureiro : ah bientôt !

implo : Pas de syncope de la part de nico c’est bon signe :) à mercredi prochain !

David Loureiro : Nico t’a bien géré :)

NicoTupe : mici!

implo : Merci pour l’énergie que vous donnez a ce podcast :) longue vie au nouveau dictateur !

NicoTupe : Longue vie au podcast!

David Loureiro : ciao à tous et bonne nuit

implo : je reviendrais l’écouter en live … forcement on est moins concentré sur le sujet mais c’est une bonne excuse pour le réécouter ! bonne nuit !

Alan : Tschuss les amis!

Alan : bonne nuit

pasmetz : @implo en fait, moi je reecoute

implo :

pasmetz : et on se rend compte qu’on a louper plein de truc

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Grèce, quatrième siècle avant notre ère

 

Afin donc que notre monde fût semblable en unité à l’animal parfait, l’auteur n’en a fait ni deux, ni un nombre infini ; il n’est né que ce ciel unique et il n’en naîtra plus d’autre. (Platon, Le timée)

Ce n’est pas seulement le nombre des atomes, c’est celui des mondes qui est infini dans l’univers. Il y a un nombre infini de mondes semblables au nôtre et un nombre infini de mondes différents. (Épicure, Lettre à Hérodote)

Dès l’antiquité, la question de la pluralité des mondes est activement débattue. Il s’agit de savoir si notre planète est unique ou au contraire banale dans l’univers. D’un côté Platon croit en une unicité absolue de notre monde. De l’autre Épicure imagine une infinité de mondes semblables et différents du nôtre.

Bien sûr, il y a la question sous-jacente de l’existence d’une autre forme de vie, semblable ou pas à la nôtre que nous évoquerons à la fin de ce dossier. Mais même sans parler de petits hommes verts, j’aimerais montrer que la question de la singularité de notre monde sous-tend toute l’histoire de l’astronomie et qu’elle est loin d’être réglée. Notre Terre est-elle unique ? Notre système solaire est-il unique ? S’il existe d’autres systèmes, est-ce que leurs planètes ressemblent aux nôtres ? Si les biais d’observation (religieux, philosophiques, techniques) changent, certaines incertitudes demeurent.

Après un rappel historique, ce dossier propose de décrire les différentes techniques d’observation (et leur biais actuels), qui permettent de répondre à certaines questions sur ces autres mondes.

 

De l’antiquité à 1995

 

Durant 10 siècles, en Occident, c’est le système de Ptolémée qui domine l’astronomie. Celui-ci place la Terre au milieu de l’univers (système géocentrique) et tout tourne autour sur des sphères de cristal de plus en plus vastes.  Le soleil, les autres planètes (Mars, Venus, Jupiter sont déjà connues) sur des sphères proches et même les autres étoiles, qui « tournent » aussi dans ce référentiel. Du coup, par sa position, la Terre se retrouve unique non seulement au sein du système solaire, mais au sein de l’univers.

Puis arrive Copernic, à la renaissance, qui met le Soleil au centre de notre système (système héliocentrique). Ainsi, il permet de réaliser que les autres planètes sont potentiellement des autres Terres. A partir de ce moment, on perd l’unicité, sans toutefois aller jusqu’à imaginer qu’il puisse y avoir d’autres systèmes stellaires.

La théorie copernicienne a eu du mal à être acceptée, moins du fait de biais instrumentaux que métaphysiques. En effet, en l’état des observations, les deux systèmes expliquent quasiment aussi bien ou plutôt aussi mal ce que l’on voit. D’un côté, Copernic ne connaissait pas les ellipses et son modèle avec « seulement des cercles » ne « colle » pas aussi bien aux observations qu’il le voudrait. De l’autre, le système de Ptolémée peine à expliquer précisément ce qu’on voit dans le ciel. Par exemple, les planètes ont un mouvement « apparent » depuis la Terre avec des retours en arrières (mouvements rétrogrades, comme ici pour Mars), ce qui rend assez complexe leur description dans un modèle géocentrique.

Pour expliquer toutes ces « bizarreries », les astronomes adeptes de Ptolémée ont créé un système très technique, mais vraiment assez tordu avec des cercles dans des cercles dans des cercles (Comme un spirographe !). Au moins pour les orbites des planètes, le système copernicien tend vers plus de simplicité. C’est d’ailleurs un de ses arguments principaux, celui de beaucoup de ses contradicteurs étant plutôt de type religieux :

Et l’on peut comparer l’œuvre [des astronomes adeptes de Ptolémée] à celle d’un homme qui, ayant rapporté de divers lieux des mains, des pieds, une tête et d’autres membres – très beaux en eux-mêmes mais non point formés en fonction d’un seul corps et ne se correspondant aucunement -, les réunirait pour en former un monstre plutôt qu’un homme. (Copernic, Des Révolutions des orbes célestes, 1530)

En gros, tout essayer de construire avec des cercles parfaits tournant autour de nous est séduisant (comme les membres « très beaux en eux-mêmes »), mais mis bout à bout, ils créent un système vraiment très complexe (« un monstre plutôt qu’un homme »). 300 avant Marie Shelley, Copernic invente en prime le mythe de Frankenstein. Mais Copernic restera très respectueux de l’église et ne sera jamais inquiété de son vivant. Sautons rapidement Galilée, Tycho Brahe et Kepler (on va en reparler) et passons directement à Giordano Bruno.

Explication du mouvement apparent d’une planète dans le système géocentré de Ptolémée. A droite, le célèbre jeu spirographe.

Explication du mouvement apparent d’une planète dans le système géocentré de Ptolémée.

 

Le célèbre jeu spirographe.

Le célèbre jeu spirographe.

Si Galilée et Copernic ont joué avec le feu avec l’église, Giordano Bruno sera un des seuls à finir sur le bûcher. Pas tant pour l’héliocentrisme d’ailleurs, que pour le fait qu’il était athéiste voire anti-catholique, pour sa négation de la virginité de Marie ou sa proclamation que Jésus-Christ n’est pas Dieu mais un simple “mage habile”. Notre William Wallace de l’astronomie (“Je ne recule point devant le trépas et mon cœur ne se soumettra à nul mortel. », «Je ne crains rien et je ne rétracte rien, il n’y a rien à rétracter et je ne sais pas ce que j’aurais à rétracter. » «Vous éprouvez sans doute plus de crainte à rendre cette sentence que moi à la recevoir.”) va au delà de Copernic et imagine d’autres systèmes stellaires :

Il est donc d’innombrables soleils et un nombre infini de terres tournant autour de ces soleils, à l’instar des sept « terres » [la Terre, la Lune, les cinq planètes alors connues : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne] que nous voyons tourner autour du Soleil qui nous est proche. (Giordano BrunoL’Infini, l’Univers et les Mondes, 1584)

 

Congrès d’astronomie à Rome au 16ème siècle (ou Le Procès de Giordano Bruno, par Ettore Ferrari)

Congrès d’astronomie à Rome au 16ème siècle (ou Le Procès de Giordano Bruno, par Ettore Ferrari)

Attention, en voulant nier à la Terre son unicité, il va jusqu’à appeler les autres planètes des Terres et n’imagine pas que ces astres sont extrêmement différents du notre.

Enfin le père de l’astrophysique (et de la physique moderne ?), Newton (1643-1727), va définitivement faire admettre les thèses de Copernic en proposant une théorie de la gravitation qui explique parfaitement ce que tous voient. Il est alors parfaitement possible d’imaginer d’autres systèmes en interaction gravitationnelle. Cependant il garde un biais religieux important qui lui fait penser que tous les systèmes sont exactement identiques.

Et si les étoiles fixes sont les centres de systèmes semblables, ils seront alors tous construits selon le même concept et sujets à la domination de l’Un.(Isaac Newton)

Fontenelle, Entretiens sur la pluralité des mondes (1686). Au centre notre système solaire. Partout autour, plein d’autres systèmes

Fontenelle, Entretiens sur la pluralité des mondes (1686). Au centre notre système solaire. Partout autour, plein d’autres systèmes

Finalement, le grand vulgarisateur français Bernard Le Bouyer de Fontenelle (1657-1757), dans Entretiens sur la pluralité des mondes, imagine que tout le système solaire est constitué de « Terres » qui abritent toutes la vie. Sa table des matières est donc constituée des chapitres suivants :

Premier soir. Que la Terre est une Planète qui tourne sur elle-même, & autour du Soleil.
Second soir. Que la Lune est une Terre habitée.
Troisième soir. Particularités du Monde de la Lune. Que les autres Planètes sont habitées aussi.
(Bernard Le Bouyer de Fontenelle, Entretiens sur la pluralité des mondes)

 

De Newton a 1995 : développement en astronomie et exploration du système solaire 

 

Durant cette période va naitre l’astrophysique, qui va permettre de découvrir beaucoup de choses sur les étoiles et les planètes qui nous entourent. Leurs définitions se précisent :

  • une étoile c’est quelque chose qui brûle du combustible dans l’espace par un processus de fusion. Pour qu’une étoile commence à « brûler » de l’hydrogène il faut qu’elle soit assez chaude, donc assez dense (pour que les atomes soient assez proches les uns des autres), donc assez massive (pour que la force gravitationnelle permette d’obtenir cette densité). La limite pour qu’un objet gazeux soit une étoile est donc de 0.07 masse solaire. Il y en a des milliard (entre 100 et 400 milliards) dans notre galaxie de masses et luminosités différentes.
  • une planète tourne autour d’une étoile et ne brûle pas de combustible. Le premier élément à se mettre en fusion est le deutérium et cela arrive pour une masse supérieure à 13 masses de Jupiter, qui est donc la masse limite d’une planète. Elles peuvent être gazeuses ou rocheuses. Leur taille et atmosphère sont très variables. Contrairement à ce que pensait Fontenelle elles ne sont pas toutes habitées (voire aucune pour le moment en fait)
  • (pour ceux qui calculent vite et qui ont vu qu’il y a un écart entre la masse maximum d’une planète (< 13 masses de Jupiter) et la masse minimum d’une étoile ( > 0.07 masse solaire soit 83 masses de Jupiter), à cet endroit se trouve les naines brunes. Ce sont en quelque sorte des étoiles qui ne se sont pas allumées. On en a trouvé quelques une mais étonnamment peu.)
  • une exoplanète (de exo qui veut dire extérieur en grec) c’est une planète qui ne tourne pas autour du soleil, mais d’une autre étoile.

Le XXème siècle est le temps de l’exploration de notre système solaire. Les premières sondes soviétiques puis américaines ont permis d’aller voir de près la Lune (et sa face cachée) dès la fin des années 50. Puis, dans les années 60, Vénus, Mercure et Mars sont approchées. Dans les années 70, on va survoler les grandes planètes gazeuses (Jupiter et Saturne). Enfin la sonde voyageur 2 portera bien son nom puisque lancée en 1977, elle permettra a elle seule le survol de Jupiter et de ses satellites (1979), Saturne et de ses satellites (1981), et sera la seule sonde a rendre visite à Uranus et ses satellites (1986) et Neptune (1989). Elle continue depuis sa lancée et est récemment sortie du système solaire. Les années 90 et 2000 ont permis en particulier une analyse plus fine des objets ayant le plus de chance d’abriter la vie (3 rovers martiens, un impacteur sur Titan). Alors que Curiosity est en train de continuer sa mission sur Mars et que la sonde Rosetta va analyser les dernières inconnues de notre système solaire, les comètes, on s’est déjà fait à l’idée que notre planète Terre est tout de même assez unique dans le système solaire. Il va donc falloir chercher ailleurs.

En 1995, Mayor et Queloz (de l’observatoire de Genève) annoncent la découverte de la première planète tournant autour d’une étoile de type solaire avec l’instrument ELODIE qui se trouve à l’observatoire de Haute Provence.  Elle a été trouvée autour de l’étoile 51 Pégasi et elle s’appelle donc 51 Pégasi b (si 51 Pégasi avait eu plus de planètes, ça aurait été 51 Pégasi b, 51 Pégasi c, etc.).

Ils ont eu du mal à croire ce qu’ils voyaient au début car cette planète fait la moitié de la masse de Jupiter, mais est située à une distance d’un millième de la distance Jupiter Soleil. Donc une énorme géante gazeuse tellement proche de son étoile qu’elle en fait le tour en… 4 jours. Ils venait de découvrir une planète qui n’existait pas chez nous et dont ils ne soupçonnaient pas l’existence : une Jupiter chaude.

Le nez dans les étoiles, les pieds sur Terre

 

Trouver des informations en astronomie (et d’ailleurs en physique d’une manière générale), c’est un peu comme voir un phare dans la nuit sur un bateau et d’en déduire le maximum d’informations (la distance, la hauteur du phare, la puissance, la marque de l’ampoule et l’âge du gardien). On a accès par la mesure à certaines informations : la puissance lumineuse reçue au niveau de notre bateau, l’angle entre la mer et le phare,  la couleur de la lumière. On a aussi accès à certaines lois physiques : propagation de la lumière, distance en prenant en compte la courbure de la Terre…

En combinant les deux (mesures et lois physiques), on peut en déduire toutes les caractéristiques du phare : par exemple si vous connaissez parfaitement la distance et que vous mesurez la puissance reçue, vous pouvez en déduire le pourcentage de lumière qui vous parvient et donc en déduire la puissance totale du phare. Et chaque accès à une information par une méthode débloque d’autres informations en utilisant d’autres lois.

Pour trouver des informations sur les planètes on doit donc connaître parfaitement les étoiles. Pour cela, on va regarder quelles mesures sur l’étoile (= le phare) on obtient depuis la Terre (= notre bateau). Ainsi, on a accès rapidement à 3 mesures sur une étoile (le spectre –couleur de la lumière –, la position dans le ciel en fonction du temps et la puissance émise). D’un autre côté, on a toute une panoplie de « lois physiques » bien vérifiées sur Terre qui vont nous donner plein d’informations sur les étoiles.

Par exemple, un peu de géométrie simple utilisant la variation dans le ciel de l’étoile et la position de la Terre, permet de déduire des distances (méthode de la parallaxe. Pour les biologistes, c’est exactement la même méthode qui permet à notre cerveau d’évaluer des distances à partir de ce que voient les deux yeux indépendamment). A partir de cette distance, on peut déduire la puissance totale dégagée par l’étoile.

La théorie électromagnétique, permet, à partir de l’étude du spectre, de connaître la température de l’étoile et sa composition chimique.

Les lois des transferts de chaleurs (transferts radiatifs) et la gravitation nous renseignent sur comment l’énergie circule dans l’étoile en fonction de sa masse de sa taille, de sa densité. Par exemple :

  • Luminosité/(Masse3)   =   Constante,
  • Luminosité/(4πRayon2.Température4) = Constante (loi de Stefan-Boltzmann)

qui nous donne accès au rayon et à la masse de l’étoile (on peut aussi calculer des âges avec ces théories)

Les étoiles sont donc très bien connues et on va utiliser ces données pour déduire des informations précises sur leurs planètes, en utilisant ces données calculées, combinées à d’autres lois physiques. Toujours sur l’analogie du bateau et du phare, si vous voyez que de temps en temps la lumière diminue, vous pouvez en déduire que le gardien est devant la lampe pour allumer sa pipe et en déduire sa consommation de tabac.

 

Méthodes  de détection

 

On connaît  à ce jour environ 1000 exoplanètes confirmées et des milliers de candidats (découvertes pas encore confirmées). Mais comment les trouve-t-on et quelles informations peut-on en déduire ?

  • 1. Transits
Transit d'une planète devant son étoile et courbe de luminosité (Source : traduction d’une image JPL/NASA)

Transit d’une planète devant son étoile et courbe de luminosité (Source : traduction d’une image JPL/NASA)

 

On va observer la luminosité d’une étoile et chercher des baisses. Pour confirmer cette planète, on doit vérifier que cette baisse est périodique. Par exemple, pour regarder la Terre (un tour = 1 an) depuis une autre planète,  on devrait regarder 4 ou 5 ans, pour voir cette baisse de luminosité se passer plusieurs fois.

A quelles informations a-t-on accès avec cette méthode ?

On connaît : rayon, masse et luminosité de l’étoile

Donc l’amplitude de la baisse de luminosité donne le pourcentage de surface cachée par la planète, donc son rayon.

La période du transit va permettre de trouver la distance étoile – planète grâce à la  relation de Kepler (je vous avais dit qu’on reparlerait de Kepler). On pose a est le rayon de la trajectoire (en gros distance étoile – planète) et T la période de l’orbite, ME la masse de l’étoile. On a alors :

  •  a3/T2 = GME/(4π2) = Constante pour toutes les planètes d’un même système

(ce qui était la propriété trouvée par Kepler, il y a 450 ans)

La masse de l’étoile est connue. Donc à partir de la période, on a l’orbite de la planète. Avec cette méthode seulement, on ne peut pas trouver la masse, donc la densité.

Inconvénients : on ne voit que les planètes qui transitent ! C’est-à-dire celles qui passent entre nous et leur étoile à un moment. Elles doivent donc être dans le plan qui contient la droite Soleil – étoile. On peut avoir un peu de jeu sur cet angle si la planète est très proche. Si elle est loin, il faut que l’angle soit parfait.

C’est pourquoi on a assez peu de planètes découvertes ainsi et que celles-ci sont souvent très proches de leur étoile (donc souvent des Jupiters chaudes).

Découvertes : Avec les transits, on en est à 424 planètes confirmées dans 321 systèmes différents. Mais deux missions (Corot, lancée par la France et Kepler, en hommage à l’astronome, par la NASA) ont fait le plein de détections pas encore totalement confirmées et il y a des milliers de candidats. On a aussi trouvé la plus petite planète à ce jour par cette méthode : Kepler 64b a un rayon de 0.3 Rayon terrestre (quasiment le rayon de Mercure).

  • 2. Vitesses radiales 

Méthode qui a permis de trouver le plus de planètes à ce jour. C’est aussi avec cette méthode que l’on a trouvé la première (51 Pégasi b). Elle utilise l’effet Doppler (ou effet de l’ambulance-qui-passe-vite-dans-la-rue). Cet effet fait que, quand une onde arrive vers nous, elle a tendance à avoir une période légèrement raccourcie (et le contraire quand elle s’éloigne). Donc si l’étoile se rapproche de nous, la longueur d’onde de la lumière qu’elle nous envoie va diminuer (donc sa lumière va changer, se bleuir un petit peu, en remontant les couleurs de l’arc en ciel), si elle s’éloigne, cette longueur d’onde va augmenter (décalage des raies vers le rouge). Donc on peut calculer une vitesse de l’étoile par rapport à nous. Celle-ci a un mouvement moyen (si elle dans une autre région de la galaxie, elle peut s’éloigner ou se rapprocher de nous par exemple). Mais si cette vitesse fait du yoyo, ça veut dire qu’il y a un truc qui la tire soit vers nous, soit dans l’autre sens. Si c’est périodique, on a une planète. L’amplitude du cycle des vitesses donne « l’importance de la perturbation gravitationnelle induite par la planète », et donne donc accès à la masse de la planète (puisqu’on connaît celle de l’étoile). La forme de la courbe nous donne accès à tous les paramètres orbitaux de la planète, mais pas son rayon. Si ça fait du yoyo dans plusieurs sens, on ajuste la courbe à celle d’un modèle à 2, 3, … , N planètes et regarder ce qui est le plus probable.

En combinant Transits et Vitesses Radiales, on connaît parfaitement la planète… enfin ses paramètres orbitaux (rayons, masses, orbite) : on ne connaît pas directement sa température et on n’a aucune information sur son atmosphère potentielle.

Inconvénients : Avec cette méthode, on peut aussi accéder à des planètes (un peu) plus loin de leur étoile et on peut voir dans tous les plans. Mais on reste sur des planètes très proches de leur étoile.

Découvertes : C’est la méthode qui permet le plus de détections. On en est à 539 planètes pour 405 systèmes différents. La plupart de ces planètes ont été trouvées par l’équipe de Mayor & Quéloz de Genève avec le successeur de l’instrument ELODIE qui s’appelle SOPHIE. Cette méthode a permis la première détection et aussi le système avec le plus de planètes à ce jour : HD 10180 a au moins 7 planètes et peut être 9.

  • 3. Méthodes directes
Voir une exoplanète à côté de son étoile (Source : vidéo Exoplanets Explained du site "Piled Higher and Deeper" by Jorge Chan www.phdcomics.com)

Voir une exoplanète à côté de son étoile (Source : vidéo Exoplanets Explained du site “Piled Higher and Deeper” by Jorge Chan www.phdcomics.com)

Donc il faut faire intervenir les détections directes. Là, dans ce cas, il faut réussir à faire une image de la planète, à capter certains de ses photons. Le problème c’est que l’étoile est plusieurs milliards de fois plus lumineuse (ratio de luminosités Soleil/Jupiter de 107 Soleil/ Terre de 1011) à seulement quelques 0.1 secondes d’arc (une seconde d’arc c’est 1/60 minute d’arc, qui est 1/60 de degré. Donc 0.1 secondes d’arc = 1/36000 degrés d’écart dans le ciel).

Donc il faut réussir à trouver 1 photon de la planète au milieu de 10 milliards de photons venant de l’étoile.

En ordre de grandeur, c’est comme essayer de voir une luciole à 1m à côté du phare de Créac’h (le plus puissant d’Europe, sur l’ile d’Ouessant en Bretagne) depuis… Moscou.

La méthode la plus en pointe pour l’observation directe utilise des coronographes. Ça a été inventé à l’observatoire de Paris en 1920 pour observer la couronne du soleil sans être « ébloui » par le soleil. En gros il s’agit de créer une éclipse artificielle. Du coup, les gens ont eu l’idée de reprendre ces vieux machins pour « éclipser » les étoiles pour regarder les planètes.

Inconvénients : Pour le moment, on peut à peu près effacer une étoile 106 fois plus brillante que sa planète. Par opposition aux deux précédentes, on voit des étoiles plutôt loin (si on est trop près on est ébloui). Il faut aussi qu’elles soient grosses et jeunes (qu’elles émettent beaucoup de lumière). Les meilleurs instruments actuels pourraient détecter une planète comme Jupiter autour d’une étoile comme le soleil.

Découvertes : Avec cette technique, on en est à 44 planètes dans 40 systèmes différents. C’est la seule méthode qui permet d’avoir des « images » des planètes (voir dossier).

L’intérêt d’avoir accès aux photons, c’est que l’on va pouvoir faire de la spectroscopie, et déduire toutes les informations de température et de composition (commencer une vraie analyse de la planète).

  • 4. Microlentilles gravitationnelles

Méthode la plus compliquée théoriquement, on va utiliser la relativité générale qui dit qu’une masse importante dévie la lumière passant a proximité. Donc en observant longtemps une étoile en fond assez stable on peut parfois voir une augmentation brusque de la lumière. Sous certaines hypothèses, on peut en déduire qu’une étoile est passée devant, a dévié localement la lumière, comme une loupe, et a joué le rôle de « lentille gravitationnelle ». Si on a un pic de luminosité suivi ou précédé d’un plus petit pic, il s’agit donc d’un système étoile + planète. Le temps de l’événement est de quelques jours à quelques semaines pour l’étoile (pic principal), et de quelques minutes à quelques heures pour la planète (pic secondaire).

Inconvénients : Par cette méthode, on trouve des astres qu’on ne voit pas. On n’a aucune idée de leur direction et donc on sait que l’on ne les reverra pas. Il s’agit d’une détection unique et non reproductible. Mais qui permet de voir des choses parfois invisibles par d’autres méthodes.

Découvertes : On a 25 planètes dans 23 systèmes pour le moment avec cette méthode, mais on ne sait pas où elles sont. Des « free-floating planets » qui sont des planètes (éjectées de leur orbite par exemple ?) qui ne tournent autour d’aucune étoile ont été découvertes ainsi.

 

En conclusion

Pour le moment, on a trouvé beaucoup de Jupiters chaudes.

Ça veut dire :

qu’il y a des planètes vraiment différentes de celles qu’on a dans nos systèmes. Ça fait aussi remettre en question la façon dont les systèmes solaires sont créés : est-ce que toutes les Géantes gazeuses sont créées près de leur étoile pour après s’éloigner (phénomènes de migration) ?

que l’on a des biais instrumentaux importants pour le moment, mais certaines études prévoient une augmentation du nombre de planètes quand on descend en taille.

Zone habitable

Certaines de ses planètes ont été trouvées dans des « zones habitables », au sens où  en connaissant les caractéristiques de l’étoile (éclairement) et sa distance à la planète, on peut évaluer une température de surface qui pourrait autoriser de l’eau liquide. Mais en fait on ne sait pas du tout si la vie est possible sur ces autres planètes, car on n’a aucune idée des températures effectives, dépendant beaucoup de la composition et de la présence de l’atmosphère. Mars est par exemple dans la zone habitable du système solaire.

Mais pour finir sur une note positive, je redonne la parole à Giordano Bruno :

Il est impossible qu’un être rationnel suffisamment vigilant puisse imaginer que ces mondes innombrables, aussi magnifiques qu’est le nôtre ou encore plus magnifiques, soient dépourvus d’habitants semblables et même supérieurs, Giordano Bruno, L’Infini, l’Univers et les Mondes, 1584

Annexe : Bestiaire d’exoplanètes remarquables. 

- La plus proche :

L’étoile la plus proche du Soleil (seulement 4.22 A.L.) Alpha Centauri possède une exoplanète. C’est un système compliqué composé de trois étoiles (appelons les α-Cent A α-Cent B et α-Cent C) et d’une planète. α-Cent A et α-Cent B orbitent l’une autour de l’autre (en 80 ans environ). La planète découverte tourne autour de α-Cent B seulement et s’appelle donc α-Cent Bb. α-Cent C, beaucoup plus petite et très loin (aussi appelé Proxima du Centaure, car c’est celle des trois qui est la plus proche) tourne autour du couple α-Cent A et α-Cent B en un temps compris entre 0.5 et 2 millions d’années.

- Celle qui a le plus de couchers de soleil !

Kepler-64b gravite en 138 jours dans un système comportant quatre étoiles (à 5000 A.L. de la Terre). Il comporte en son centre deux étoiles, de 0,41 et 1,5 masse solaire, tournant l’une autour de l’autre en 20 jours. Autour de ce couple gravite à 0,6 distance terre-soleil, l’exoplanète Kepler-64b (2 masses de Jupiters). Mais beaucoup plus loin, à environ un millier de distances Terre-Soleil, gravite une autre paires d’étoile.

- Celle qui a le moins de couchers de soleil

Certaines planètes dérivent dans l’espace sans étoile. On les appelle les free-floating planets, mais certaines personnes pensent que ces objets ne rentrent pas dans la définition de planètes. Pour certaines, on pense qu’elles ont été éjectées de leur système. Il est possible que le système solaire ait éjecté des planètes plus tôt dans son histoire. On peut les détecter par microlentilles gravitationnelles.

- La plus petite

Kepler 37b a un rayon de 0.3 Rayon terrestre (quasiment le rayon de Mercure). Elle a été trouvée par transit.

- Celles qui forment un système planétaire

HD 10180 a au moins 7 planètes et peut être 9.

- Celle qui vaut le plus cher

55 Cancri e a été observée en transit et en vitesses radiales. Donc on a pu très bien la caractériser. Et on s’est aperçu qu’elle avait une densité grande comparée à la plupart des planètes telluriques. D’après une étude, elle serait peut être constituée de graphite avec un cœur en diamant.

- Celles pour lesquelles on a des images : 

Voici une photo qui a été prise en 2010 (équipe canadienne et américaine) du système HR8799 de 4 grosses planètes autour d’une étoile. On ne voit pas l’étoile c’est normal, ils ont réussi à l’effacer. On a commencé à faire de la spectroscopie sur ces corps et on a trouvé cette année des raies d’absorption d’eau et de monoxyde de carbone dans le spectre de HR8799c.

HR8799 (C.Marois & Keck Observatory)

HR8799 (C.Marois & Keck Observatory)

Ci dessous, une image d’une autre planète autour de l’étoile β-pictoris (découverte 2009, par une équipe française) et de son compagnon β-pictoris b. Autour de l’étoile il y a aussi un anneau de débris (petits corps / poussières) que l’on peut voir dans une autre longueur d’onde.

 

 Planète β-Pictoris et disque poussière (ESO/A.-M. Lagrange et al.)

Planète β-Pictoris et disque poussière (ESO/A.-M. Lagrange et al.)

Liens : Très bonne vidéo (en anglais) sur les méthodes de détections des exoplanètes, par l’auteur du blog PhD comics : http://www.youtube.com/watch?v=zFPnOUSdMdc

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En intro

Xilrian - que vous avez peut-être entendu dans le podcast Bazingcast – nous fait le plaisir d’une petite visite pour nous présenter son nouveau podcast: Alife – Vie artificielle. Nous vous le recommandons vivement, vous le trouvez sur:

Le dossier de la semaine

Mathieu explore pour nous cette semaine les planètes habitables dans un de ces dossiers dont il a le secret. Suite la semaine prochaine!

Retour sur les neutrinos

Alan a dit quelques bêtises, qui ne sont pas passées inaperçues, heureusement. En vrac, les réactions et actions correctives:

Jorj X. McKie

Salut,
Pour la super nova de 1987 c’est plutôt avec 4 ans d’avance sur les photons que les neutrinos seraient arrivés, si l’on suivait les résultats de l’expérience OPERA. Une broutille :-)

@alanvonlanthen l’intrication ne viole pas la relativité. Il n’y a en fait pas de transmission d’information

Raoul

Je vais faire le casse pied. Sur l’intrication quantique c’est la corrélation qui est instantanée pas la communication.
L’intrication ne permets pas le transport d’information (la causalité est sauf).

Ethaniel

Argh, non, pitié, pas le non-paradoxe des jumeaux, pas ça !
Ah ben si, le paradoxe de Langevin a, une fois de plus, été complètement massacré =_=…
« L’exemple le plus frappant est le fameux paradoxe des jumeaux: on prend deux jumeaux, on en envoie un faire un petit tour de la galaxie en fusée à un vitesse proche de la vitesse de la lumière tandis que l’autre reste sur terre. Et bien, au bout de quelques dizaines d’années, quand la fusée revient, l’individu qui a voyagé n’a pris que quelques rides, tandis que son jumeau resté sur terre est déjà un vieillard grabataire. »
Non, cette différence d’âge N’EST PAS un paradoxe, aucune loi logique n’est violée : c’est certes un résultat surprenant, mais tout ce qu’il y a de plus normal dans le cadre de la relativité restreinte.
Bien, reprenons…Thomas (les prénoms sont de mon crû ^^), le jumeau resté sur Terre, voit son frère François voyager à bord de sa fusée à une vitesse proche de celle de la lumière, et si Thomas voit François se déplacer presque à la vitesse de la lumière, alors, grâce à la relativité restreinte, Thomas voit François vieillir très lentement, très très lentement, d’où, *du point de vue de Thomas*, l’âge encore jeune de François dans sa fusée quand il retrouve sur Terre Thomas qui, lui, a bien vieilli.
On a eu le point de vue de Thomas sur Terre, prenons maintenant le point de vue de François dans sa fusée : ce qu’il voit, lui, c’est son frère Thomas (ainsi que la Terre et le reste de l’humanité) se déplacer par rapport à lui à une vitesse proche de celle de la lumière (si la fusée se déplace par rapport à la Terre, alors la Terre se déplace par rapport à la fusée, à la même vitesse mais dans le sens opposé), et si François voit Thomas se déplacer presque à la vitesse de la lumière, alors, grâce à la relativité restreinte, François voit Thomas vieillir très lentement, très très lentement, d’où, *du point de vue de François*, l’âge encore jeune de Thomas sur Terre quand il assiste à l’atterrissage de la fusée de François qui, lui, a bien vieilli.
Ainsi, du point de vue de Thomas, François n’a presque pas vieilli et se retrouve bien plus jeune que lui, tandis que du point de vue de François, c’est Thomas qui n’a pas vieilli et qui se retrouve bien plus jeune que lui : chaque frère voit l’autre bien plus jeune que lui-même, or chacun ne peut pas être à la fois bien plus jeune ET bien plus vieux que l’autre, c’est LÀ qu’est le paradoxe logique (on ne peut pas avoir à la fois x>y et x

Pour ce qui est de la résolution du paradoxe, il faut se souvenir que la fusée quitte la Terre puis revient, donc a obligatoirement fait demi-tour à un moment donné : durant ce demi-tour, François subit une accélération qui va lui faire sentir physiquement que sa vitesse est en train de changer, mais surtout qui va invalider *pendant la durée de l’accélération* le point de vue décrit plus haut, puisqu’au lieu de voir Thomas vieillir lentement, il va durant cette période le voir vieillir vraiment très rapidement, prenant bien plus d’années que tout ce qu’il peut « économiser » durant les phases de voyage à vitesse constante.
À cause de cette accélération subie par François (accélération inévitable pour que la fusée rentre sur Terre), ce dernier ne verra finalement pas Thomas bien plus jeune que lui, mais bien plus vieux, ce qui résout le paradoxe puisque les deux frères constatent finalement la même chose, un Thomas bien vieux et un François encore jeune.
########
« On notera toutefois que l’expérience MINOS fut la première, en 2007, à trouver un résultat similaire (les neutrinos sont arrivés plus vite que prévus), mais personne ne s’est acharné à vérifier tous les paramètres, comme au CERN. On a conclu à l’époque à une erreur de mesure et on a classé l’affaire. »
Il est important de noter que si, pour MINOS, « personne ne s’est acharné à vérifier tous les paramètres », ce n’est pas parce qu’ils sont plus paresseux, plus bêtes ou plus je-ne-sais-quoi que ceux d’OPERA, c’est uniquement parce que l’incertitude (l’écart type σ) était du même ordre que l’excès mesuré, lequel pouvait donc être une très banale fluctuation statistique comme on en mesure tous les jours en Physique, alors que pour OPERA, l’incertitude (7.4 ns) est 8 fois plus petite que l’excès mesuré (60 ns), ce qui élimine presque à coup sûr la fluctuation statistique (mais pas l’erreur systématique, bien évidemment).
########
À ces deux détails près, très bon dossier résumant bien l’affaire à son stade actuel, merci =) !

Guillaume Bonnot

Au sujet de la supernova, j’ai écouter un autre podcast récemment, ou le physicien qui etait invite expliquait le fait que les neutrinos soient arrivés avant les photons vraiment simplement :
les photons voyagent en courbe, alors que les neutrinos voyagent en ligne droite.
Du coup la logique est bien respecté :
“vitesse neutrino” < “vitesse lumiere”
“distance parcourue par les neutrinos” < “distance parcourue par la lumiere”A verifier, j’ai pas retrouve la source, mais je vous tiendrais au courant.

Encore quelques réactions suite au départ de Mathieu

Vincent Lebreton

La voix et le “regard” hebdomadaires de Mathieu vont nous manquer (Et sa quote !!!) ; ses gros dossiers vont gagner un suspens insoutenable !!! (Mathieu, reviens nous de temps en temps, car il y a encore des dossiers d’astro-méta-physique qui sommeillent… et je voulais justement proposer ces domaines ci d’exploration : science politique et science diplomatique… à l’image du dossier de science économique, très pédagogique); le duo Alan-Mathieu marche vraiment bien… dur dur. Mais en même temps, en regardant de plus près cette seconde saison de PodcastScience, je pense que la multiplication des intervenants va donner une nouvelle dynamique intéressante. Bien à tous,

Bon vent à Mathieu.
Si j’avais plus de temps et si je ne me savais pas aussi irrégulier dans le travail, je postulerais avec joie. Malheureusement, je suis ce que je suis.
J’espère que le/la successeur sera à la hauteur de Mathieu !

A ce sujet, le recrutement est désormais fermé, car en plus d’Hélène Arnal, un deuxième animateur potentiel va venir faire un galop d’essai, le 30 novembre, il s’agit de Franck Patin. Et nous avons même un 3e candidat, avec qui Alan n’a pas encore eu l’occasion de discuter, nous vous en parlerons si jamais nous faisons quelque chose ensemble. En tout cas, un tout grand merci de votre participation, le podcast est sauf :)

Sinon…

La valeur de la constante de structure fine (ou constante alpha)  (une “constante” ou variable? fondamentale) changeraient dans le temps et l’espace
(Article publié sur Futura-Sciences signalé par Xavier Agnès)

  • http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/des-constantes-fondamentales-changeraient-dans-le-temps-et-lespace_34336
    • La constante de structure fine est une constante fondamentale de l’Univers qui régit l’intensité de la force électromagnétique assurant la cohérence des atomes et des molécules.
    • Il n’y a à ce jour aucune théorie qui explique pourquoi elle possède la valeur qu’elle a.
    • Mais on sait que l’Univers serait très différent si cette constantes prenait une valeurs différente de celle qu’on observe. Par exemple, un petit pourcentage dans la valeur de la constante de structure fine serait suffisant pour éliminer les étoiles comme le soleil.
    • Pourtant on savait déjà que sa valeur n’était pas la même dans le passé reculé de l’univers.
    • Aujourd’hui les observations ont montré qu’en plus d’une variation dans le temps, il existe aussi une variation dans l’espace !
    • Lorsque l’on regarde dans deux directions opposées de la voûte céleste, le sens de variation de la valeur de cette constante est aussi différent. Dans une direction, sa valeur était plus faible dans le passé et dans une autre elle était plus forte.
    • Des modèles d’unification de la physique introduisant des dimensions spatiales supplémentaires, comme la théorie des cordes, induisaient déjà naturellement des mécanismes de variation dans le temps et l’espace de la constante de structure fine.

Le plug culturel

Envoyé par Thomas Landrain:

Le fondateur du mouvement Biohacking Do-it-yourself Biology, Jason Bobe, sera à Paris pour une conférence publique demain (jeudi 3 novembre 2011) à 19h. Il nous parlera de DIYbio et de Personal Genomics. Ca peut vous interesser.
http://www.gaite-lyrique.net/les-conferences/evenement/do-it-yourself-biology

Extrait du site:

Jason Bobe est l’Exécutive Director de PersonalGenomes.org et le Director of Community pour le Personal Genome Project (Projet de Génomique Personnelle) basé au laboratoire de George Church à la Harvard Medical School. Le Personal Genome Project cherche à encourager le développement réfléchi de technologies et d’applications de la génomique personnelle en construisant des structures qui permettront leur prototypage et leur évaluation à des échelles toujours grandissantes.
Jason Bobe est aussi le co-fondateur de DIYbio.org, une organisation qui vise à aider à rendre la biologie une poursuite utile pour les citoyens scientifiques et les biologistes amateurs. DIYbio est devenu rapidement le point de référence pour les biologistes amateurs dans le monde entier, unissant les participants du mouvement à travers son site web, ses forums en ligne, son blog et ses groupes régionaux comme l’association La Paillasse en France.

Et enfin la quote de Mathieu

It is much more likely that the reports of flying saucers are the results of the known irrational characteristics of terrestrial intelligence than of the unknown rational efforts of extra-terrestrial intelligence. – Richard Feynman

Traduction libre: Il est bien plus probable que les observations de soucoupes volantes soient le résultat de caractéristiques irrationnelles connues d’intelligence terrestre plutôt que d’efforts rationnels inconnus d’intelligence extra-terrestre

 

Prochain enregistrement le mercredi 9 novembre 2011, nous parlerons entre autres de vie extra-terrestre, en principe avec Jean-Michel Abrassart.

Bonne semaine, bonne écoute :)

 

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Les planètes habitables

On 02.11.2011, in Dossiers, by Mathieu
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Qu’est-ce qu’une planète habitable et quelles sont les conditions qui doivent être réunies pour que la vie puisse y apparaître?

Zone habitable

  • En astronomie, on définit la zone habitable comme une région de l’espace où les conditions sont favorables à l’apparition de la vie.
  • Il ne s’agit pas d’une zone où l’on peut habiter, mais plutôt d’une zone propice à la vie.
  • Pour espérer trouver de la vie ailleurs que sur Terre, il faut qu’on ait de l’eau liquide et de la matière organique. La vie peut difficilement s’imaginer sans carbone, et généralement en solution dans l’eau liquide.
  • Pour les physicens, la question ne se pose donc pas en où peut-on trouver la vie, mais plutôt où peut-on trouver de l’eau liquide.
  • Dans le système solaire on trouve de l’eau (H20) un peu partout (sur Mars, sur des satellites de planètes géantes…). La molécule d’eau H2O est très abondante dans l’Univers, mais généralement sous forme de glace ou de vapeur d’eau, très rarement à l’état liquide.
  • Le problème n’est donc pas de détrminer où il y a de l’eau, mais où se trouvent les conditions nécessaires de température et de pression pour avoir de l’eau liquide à la surface d’une planète avec une atmosphère.
Zone habitable du système solaire

 

Distance par rapport à l’étoile

Pour avoir de l’eau liquide à la surface d’une planète, il faut prendre en considération la distance de la planète à son étoile (soleil):

  • Si la planète est trop proche de son étoile ou du Soleil, il va faire trop chaud, la température sera trop élevée, au-delà du point d’ébullition de l’eau (100°C  à la pression sur Terre). L’eau ne se présentera pas sous forme liquide, mais sous forme gazeuse, sous forme de vapeur d’eau.
    • Si on rapproche seulement de 5% la Terre du Soleil, les simulations informatiques montrent que l’augmentation du rayonnement solaire engendrerait une instabilité du climat.
    • Les océans vont chauffer, donc plus de vapeur d’eau va s’évaporer, et la vapeur d’eau est un gaz à effet de serre, qui aura pour conséquence de réchauffer à son tour la surface de la planète, engendrant ainsi un emballement amenant à la mise en ébullition des océans.
    • Un autre effet additionnel a aussi lieu. Des molécules d’eau évaporées vont aussi monter jusqu’à la très haute atomsphère, actuellement très sèche et quasi sans vapeur d’eau. Les molécules de vapeur d’eau présentes dans la haute atmosphère vont alors en quelques sortes être attaquées par le rayonnement utlra-violet qui va casser (photodissocier) les molécules d’eau, et des atomes d’hydrogène vont se libérer. L’hydrogène est un gaz extrêmement léger (1 proton-1 électron), il va donc pouvoir être éjecter dans l’espace et s’échapper de la planète Terre. L’effet climatique de condensation (pluie) après l’évaporation n’a donc plus lieu pour ces molécules dont l’hydrogène est expulsé. La conséquence de ce phénomène serait la disparition des océans en seulement quelques millions d’années (ce qui est très faible à l’échelle de l’âge de la Terre de 4,6 milliards d’années).
  • Inversement, si la planète est trop éloignée de son étoile ou du Soleil, il va faire trop froid et l’eau sera présente sous forme de glace.
    • Si on éloigne la Terre du Soleil de seulement 10%, on se rend compte que le climat devient aussi instable.
    • En effet, s’il fait plus froid, il y aura alors plus de neige et de glace. Hors la neige et la glace réfléchissent le rayonnement solaire beaucoup mieux que le sol nu. La chaleur réfléchie n’est alors plus absorbée par le sol et se perd. Et plus il fait froid, plus il va y avoir de la neige et moins la chaleur du rayonnement solaire sera retenue, ce qui engendre un emballement amenant au gel des océans.
  • Cependant s’il fait trop froid sur Terre et que tout est gelé, il n’en reste pas moins présentes une activité volcanique qui crache du gaz carbonique et la tectonique des plaques est aussi toujours active. Le gaz carbonique ne va plus pouvoir être recyclé par les océans (pour former des carbonates) qui sont gelés et il va alors s’accumuler dans l’atmosphère et créer un effet de serre qui va compenser le refroidissement du à l’éloigement du Soleil. L’effet de serre va réchauffer la planète, et l’eau liquide pourrait alors réapparaître, qui va à son tour pouvoir reconsommer le gaz carbonique, et engendrer une nouvelle stabilisation du climat. Ce phénomène s’appelle le paradoxe du Soleil faible (Il y a plusieurs milliards d’années, le Soleil brillait plus faiblement et pourtant la Terre n’était pas couverte de glace mais d’eau liquide).

Les exoplanètes

Les exoplanètes sont des planètes extrasolaires orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil.

  • La tout première exoplanète a été découverte en 1995, et actuellement on en aurait détectées près de 700, et on en découvre une centaine par an ces dernières années.
  • Certaines peuvent être observées depuis des instruments au sol, comme des téléscopes au sol. Cependant l’atmosphère terrestre joue le rôle de filtre à radiation, et nous empêche de lire dans certaines longeurs d’onde. Pour déterminer la constitution de l’exoplanète, on les observe plutôt depuis des téléscopes spatiaux mis en satellite, comme celui de la mission Kepler. Ces observations depuis l’espace permettent d’analyser toutes les radiations lumineuses émises par l’exoplanète et nous informe sur sa nature et sa composition.
  • On distingue généralement 2 grandes familles de planètes:
    • planètes telluriques
      • constituées de roche et métal.
      • densité élevée.
      • petite dimension.
    • planètes gazeuses
      • consituées principalement d’hydrogène et d’hélium.
      • faible densité.
      • grande dimension.
  • Dans le cas de grosses étoiles, la distance de l’exoplanète à son étoile devra être évidemment plus grande pour retrouver une zone habitable. Cependant la zone habitable doit aussi durer dans le temps (la Terre s’est formé il y a 4,5 milliards d’années, on pense que la vie est apparue il y a 3,5 milliards d’années, les organismes multicellulaires eux sont apparu il y a 1,4 milliards d’années, et les premiers animaux il y a 500-600 millions d’années ). Il faut donc du temps pour que la vie apparaisse dans une zone habitable. Hors les grosses étoiles plus massives que le Soleil évoluent plus vite et ont par conséquent une durée de vie plus courte (elle consomment beaucoup de combustibe – hydrogène, hélium – pour finalement exploser et se transformer en supernova). La courte durée de vie des étoiles massives n’est donc pas propice à une zone habitable durable.
  • 80% des étoiles au voisinage de notre galaxie sont des petites étoiles, plus petites que le Soleil. Elles ont les avantages de peu évoluer et d’avoir une durée de vie très longue, ça peut être de l’ordre de la durée de vie de l’Univers. Autour des petites étoiles, la zone habitable doit être plus proche de celles-ci, ce qui pose quelques problèmes. Ces petites étoiles sont stables à long terme (consomment peu d’hydrogène et n’explosent pas en supernova), mais pas à court terme (des éruptions solaires ont fréquemment lieu, des crachats de rayonnement ultraviolet). On voit qu’une trop grande proximité de la planète à son étoile peut aussi amener une instabilité peu propice à une zone habitable durable. Si ces éruptions solaires et rayonnements terminent au fond des océans, c’est pas grave car la sensibilité au rayonnement est moindre, mais sur les continents ça peut être problématique pour l’apparition de la vie.
  • Un autre problème est lié au fait qu’il y a de fortes chances que l’exoplanète ne montre qu’une face à son étoile (un peu comme la lune), les océans pourraient alors s’accumuler côté nuit (face cachée) et former une grande calotte glacière et que le côté jour (face visible) soit totalement aride, ce qui n’est non plus pas propice à un climat stable. Le gaz carbonique de l’atmosphère pourrait ainsi geler et se transformer en glace carbonique qui pourrait entraîner l’effondrement de l’atmosphère.
distribution-decouverte-exoplanete

 

L’exoplanète Gliese 581 c

On parle beaucoup de l’exoplanète Gliese 581 c, une planète semblable à la Terre et sois-disant habitable.

  • Il s’agit de l’une de six exoplanètes détectées en orbite autour de l’étoile Gliese 581.
  • Cette exoplanète est une sorte de super-Terre, d’environ 5 fois la masse terrestre (ça pourrait correspondre à une planète 1,5 fois plus grosse que la Terre), assez proche de son étoile.
  • On évalué la température à la surface de Gliese 581 de l’ordre de 40°C, ce qui pourrait laisser la place à la présence d’eau liquide et d’océans.
  • Mais l’océan à 40°C est chaud et s’évapore beaucoup plus, donc plus de vapeur d’eau dans l’atmosphère génère un effet de serre accru.
Comparaison Gliese581c - Terre

Le système stellaire

Notre Système solaire s’est formé il y a 4,6 milliards d’années d’un nuage de gaz et de poussières ayant subi l’onde de choc de l’explosion d’une supernovae proche. Cette onde de choc provoqua l‘agglomération de particules de poussières du nuage en des grains solides, qui à leur tour s’assemblèrent en des agrégats de plus en plus gros, engendrant au final les objets du Système solaire comme les planètes, comètes, astéroïdes et lunes. Mais on sait que notre Système solaire est aussi atypique:

  • Il existerait beaucoup plus de systèmes stellaire basé sur des étoiles naines, bien plus petites que le Soleil. Il est aussi très difficile de détecter des exoplanètes jumelles à la Terre possédant une étoile similaire à notre Soleil, par contre il est beaucoup plus facile de détecter des exoplanètes cousines tournant autour d’une étoile naine.
  • On voit très souvent dans ces systèmes stellaires que des planètes géantes, qui se sont formées relativent loin de leur étoile, ont pu migrer et s’approcher de leur soleil. Ce phénomène de migration peut amener la planète hors de la zone habitable. Cependant, lorsqu’une planète géante migre, elle laisse dans son sillage des traces. Elle peut alors provoquer l’apparition d’autres petites planètes, dont certaines pourraient être plus aptes à l’habitabilité.
  • On a aussi découvert que des planètes géantes (boules de gaz) se trouvent dans la zone habitable. Et autour de ces planètes géantes, il y a des satellites qui pourraient aussi être candidats pour héberger des océans.

La vie sur Mars

Dans le cadre de la mission Rover lancée en 2003, deux robots autonomes (Spirit et Opportunity) ont été envoyés sur Mars, afin d‘explorer la géologie de la planète. Ces robots avaient pour objectifs d’analyser les sols afin de détecter des roches sédimentaires (comme des argiles) qui témoigneraient de la présence d’eau.

Dans les conditions régnant actuellement sur Mars la présence d’eau liquide à la surface de la planète est impossible en raison de la faible température (en moyenne de -50 °C contre +14 °C sur Terre) et de la pression atmosphérique (6 hPa contre 1 013 hPa sur Terre). L’eau est présente uniquement sous forme de glace (dans le sous-sol, près des pôles) et aussi un tout petit peu sous forme gazeuse de vapeur d’eau (très faiblement présente dans l’atmosphère martienne, 0,03 % pour 95,3 % de CO2, et des traces d’azote et d’argon). Plusieurs indices semblent montrer que l’eau a occupé dans le passé de manière permanente le sol martien, des formes géologiques datant de 3,8 milliards d’années en témoignent. Cependant il n’y a pas de consensus sur quelle quantité d’eau était présente à la surface et durant combien de temps.

En avril 2009, le rover Spirit s’est immobilisé définitivement, ses roues se sont enfoncées dans une petite dune de sable et le rover n’est pas parvenu à se dégager. Après des tentatives infructueuses de la NASA pour le dégager de la dune, début 2010 on a renoncé définitevement à libérer Spirit. Le rover qui a parcouru depuis son atterrissage 7 730,5 mètres agit désormais en tant que station de mesure fixe.

L’équipement scientifique du rover Opportunity lui a dépassé de 6 ans la durée de fonctionnement pour laquelle il avait été construit. Il est aujourd’hui en partie hors service. Le spectromètre infrarouge qui l’équipait ne fonctionne plus depuis la tempête qui l’a frappé en 2007 et la capacité de détection de l’autre spectromètre Mössbauer est devenue très faible et le rend inutilisable.

Suite à cette première exploration géologique de la planète Mars, la prochaine étape sera de lancer une exploration chimique qui aura pour objectif de prélever des échantillons du sol martien et d’en séparer la composante minérale des molécules organiques. Un analyse des molécules organiques nous donnera probablement des informations sur la possibilité des synthétisation naturelle de ces molécules sur Mars et la possibilité d’engendrer de la vie.

Rover - Mars

La vie sur Europe, Titan et Encelade

Sur le satellite/lune Europe de Jupiter, il y a de l’eau sous forme de glace et dessous cette glace probablement un océan d’eau liquide avec des éventuelles réactions de synthèses chimiques très intéressantes. Il faudrait donc pouvoir y envoyer une mission qui aurait pour objectif premier de perforer les 10 km de glace et atteindre l’eau liquide et pouvoir ainsi y effectuer des analyses.

Satellite Europe

Le satellite/lune Titan de Saturne possède une atmosphère (méthane, azote) qui est une vraie usine à réaction chimique prébiotique qui potentiellement permetterait de former les composants chimiques indispensables à la vie (comme des sucres, des acides aminés, des bases azotées…). Cependant Titan ne possèderait pas d’eau liquide, il y fait beaucoup trop froid, par contre il possède un lac et des rivières de méthane liquide. Néanmoins malgré l’absence d’eau liquide (en tout cas en surface), Titan reste un bon laboratoire pour analyser l’évolution chimique naturelle sans eau liquide.

Sur Encelade, un autre satellite/lune de Saturne, on a découvert récemment qu’il neige. Un geyser, situé sur son pôle Sud, y éjecte beaucoup d’eau, et une partie de cette eau retombe à la surface sous forme de neige.

Détection et caractérisation des exoplanètes

Actuellement, les chercheurs auraient détecté plus de 700 exoplanètes. Cependant la détection ne suffit pas, il faut aller plus loin et aussi pouvoir caractériser et identifier les propriétés de ces exoplanètes:

  • son orbite, son cycle et la distance à son étoile.
  • son transit, son éclipse ou ombre de passage périodique devant/derrière son étoile. On peut le mesurer en détectant des baisses de luminosité dans la courbe de lumière de l’étoile dû au passage de la planète.
  • son diamètre, sa masse et sa densité (exoplanète tellurique ou gazeuse).
  • sa consitution (roche, glace ou océan).
  • la composition de son atmosphère (oxygène, ozone, méthane…).

Le méthane présent dans l’atmosphère d’une planète peut être un bon indicateur ou signature de la présence de vie, car les bactéries émettent du méthane, sur Terre les ruminants aussi, l’activité volcanique émet aussi du méthane.

Conclusion

Pour clore le dossier, on peut avoir deux approches à la possibilité de vie extraterrestre:

  • L’approche optimiste: on pense que dans l’Univers il y a mille millards d’étoiles. Si une étoile sur deux a des planètes, ça nous amène à une nombre invraisemblable de planètes. Par conséquent, très nombreuses sont celles qui peuvent potentiellement se situer dans la zone habitable. Et tout indique aussi qu’il peut exister beaucoup d’exoplanètes telluriques de type et taille de la Terre, et à bonne distance de leur étoile.
  • L’approche pessimiste: la Terre s’est crée grâce à des circonstances extrêmement favorables. D’ailleurs quand on regarde toutes les conditions qui ont dû être réunies pour voir apparaître de l’eau su la Terre, on voit qu’on a eu pas mal de chance.
    • La terre a une taille suffisante pour pouvoir retenir son atmosphère qui peut ainsi exercer un pression à sa surface nécessaire à la présence d’eau liquide
    • Recyclage de l’atmosphère par la tectonique des plaques qui maintient l’effet de serre au bon niveau.
    • Protection de l’atmosphère par le champs magnétique terrestre qui joue le rôle de bouclier contre des rayons cosmiques mortels pour la vie.
    • L’obliquité de la planète a aussi un rôle important à jouer pour l’habitabilité. La Terre (comme Mars) est inclinée sur un axe d’environ 20° qui est stable et constant grâce à la présence de la masse de la Lune (alors que celle de Mars varie de façon cahotique). Cette obliquité constante de la Terre permet de stabiliser le climat et l’alternance des saisons. Beaucoup d’exoplanètes ont une obliquité nulle, elles n’ont alors plus de saison et des pôles extrêment froids, qui peut amener la perte de l’atmosphère et de l’eau à ses pôles.
    • Cycle jour-nuit de 24 heures relativement court qui permet de ne pas trop réchauffer la surface de la Terre. Il faut savoir que la Lune a des journées et nuits de 2 semaines (14 jours), la température de plus de 100°C à la mi-journée (7 jours) y est alors bien plus élevée que celle de la Terre.

Sources:

http://www.cieletespaceradio.fr/qu_est_ce_qu_une_planete_habitable__.311.UNIV_001 http://www.cieletespaceradio.fr/la_vie_a_t_elle_pu_apparaitre_ailleurs_que_sur_terre__.661.SYST_001 http://www.cieletespaceradio.fr/planetes_habitables__la_nouvelle_donne.758.ESPA_001 http://www.cieletespaceradio.fr/exoplanetes__le_bon_grain_et_l_ivraie.746.ESPA_001

 

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Bonjour à tou-te-s!

Cette semaine,

En bonus, la vidéo TED de Brian Green sur la théorie des cordes:

Enfin, la désormais fameuse quote de Mathieu:

“Un mathématicien qui n’est pas également un poète ne sera jamais un mathématicien accompli” (Karl Theodor Wilhelm Weierstrass, mathématicien allemand du XIXe siècle

En bonus bis: Quelques liens pour en savoir plus sur les exoplanètes et Zarmina (Gliese 581g) en particulier:

Le même sujet traité par la BBC: http://www.bbc.co.uk/programmes/b00txj8l#synopsis

Qu’est-ce qu’une Exoplanète ? (Wikipedia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Exoplan%C3%A8te

Planètes telluriques (Wikipedia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Plan%C3%A8te_tellurique

L’effet Doppler et la dilatation du temps (Wikipedia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Doppler-Fizeau et http://fr.wikipedia.org/wiki/Dilatation_du_temps

Les différentes news sur la planète (en anglais):

http://news.ucsc.edu/2010/09/planet.html
http://en.wikipedia.org/wiki/Gliese_581
http://blogs.discovermagazine.com/discoblog/2010/10/04/so-how-long-would-it-take-to-travel-to-that-exciting-new-exoplanet/
http://www.popsci.com/science/article/2010-09/researcher-says-chances-life-newly-discovered-exoplanet-100-percent

Prochain enregistrement le jeudi 14 octobre 2010!

D’ici là, une excellente semaine à toutes et à tous!

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